Nouvelles de Kissidougou

Le ministre de l'Information du nouveau gouvernement d'entente nationale au Yémen, Ali Ahmed al-Amrani, a échappé ce mardi 31 janvier 2012 à une tentative d'assassinat à Sanaa, annonce un responsable gouvernemental. Des inconnus ont ouvert le feu sur la voiture du ministre alors qu'il sortait du siège du gouvernement, à l'issue d'une réunion du cabinet.

RFI.fr

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Le cortège des partisans du mouvement «Y en a marre» lors de la manifestation contre la candidature de Wade le 27 janvier 2012. Reuters/Joe PenneyLe cortège des partisans du mouvement «Y en a marre» lors de la manifestation contre la candidature de Wade le 27 janvier 2012. Reuters/Joe PenneyAu Sénégal, après l'annonce de la validation de la candidature d’Abdoulaye Wade, les autorités ont finalement laissé un rassemblement de l'opposition sénégalaise prévu à Dakar se tenir, ce mardi après-midi 31 janvier. Reportage sur la place de l'Obélisque.

La foule arrive progressivement place de l’Obélisque où deux heures après leur théorique démarrage des prises de parole des responsables du M23, le mouvement du 23 juin n’ont pas encore commencé.

 

Les principaux leaders eux-mêmes ne sont pas encore là et ceux que l’on entend le plus pour l’instant et bien ce sont des jeunes qui laissent éclater leur colère entre deux concerts de sifflets.

 

« La Constitution lui interdit de faire un troisième mandat, lance un jeune en parlant d’Abdoulaye Wade, le président sortant, qu’est-ce qu’il veut, est-ce qu’il veut un mandat bonus ? » « Trois mandats, trois morts, Wade stop ! », proclame une pancarte, en référence aux trois personnes tuées depuis le début des manifestations vendredi 27 janvier.

 

Talla Sylla, le directeur de campagne d’un des candidats à la présidentielle Ibrahima Fall, a indiqué à RFI que l’opposition exigeait le retrait de la candidature d’Abdoulaye Wade. « Par cette manifestation, a-t-il déclaré, nous voulons dire notre détermination face au coup d’Etat constitutionnel ».

Les autorités laissent cette manifestation se tenir mais au loin pourtant, des éléments de la sécurité, casqués et un véhicule anti-émeutes sont prêts à intervenir.

 

Source:RFI.fr

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Le cardinal Christian Tumi devant la cathédrale de Douala en 2004. AFP / I. SanogoLe cardinal Christian Tumi devant la cathédrale de Douala en 2004. AFP / I. SanogoOn connaissait déjà le franc-parler du cardinal Christian Tumi, l’archevêque émérite de Douala. Mais à 81 ans, le prélat camerounais va encore plus loin. Aux éditions Veritas, il publie Ma foi : un Cameroun à remettre à neuf. Et au micro de Christophe Boisbouvier, il parle sans détour de la situation de son pays, de la Côte d'Ivoire et du Nigéria,  et fait quelques confidences sur le dernier conclave de 2005 où a été élu le pape Benoît XVI.

RFI : Pourquoi dites vous qu’il faut remettre le Cameroun à neuf ?

 

Cardinal Christian Tumi : Je me suis dis qu'il faut que l’homme soit converti, c'est-à-dire qu’il change son cœur et qu’il se laisse gouverner par ce principe d’éthique humaine : faire toujours le bien, éviter toujours le mal. J’ai essayé de montrer que si tout allait bien spirituellement, beaucoup de choses iront dans notre vie politique.

 

RFI : Le Cameroun peut-il être remis à neuf, sans alternance politique ?

 

CCT : Non, je crois qu’il faut l’alternance politique. Mais je n’ai jamais vu des élections bien organisées.

 

RFI : C'est-à-dire que depuis l’indépendance, vous n’avez jamais vu d’élections libres dans votre pays ?

 

CCT : Non, je n’en ai jamais vu. J’avais deux cartes d’électeurs, je pouvais voter deux fois.

 

RFI : Vous-même, vous aviez deux cartes ?

 

CCT : Oui, moi-même.

 

RFI : Et beaucoup d’autres gens avaient aussi deux cartes ?

 

CCT : Non, une dizaine, une vingtaine de cartes.

 

RFI : Pour une seule personne ?

 

CCT : Ils pouvaient voter vingt fois.

 

RFI : Pourquoi y a t-il une alternance politique dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest et dans très peu de pays d’Afrique centrale ?

 

CCT : Je crois que les anglophones insistent beaucoup plus sur la liberté et l’objectivité des choses et je crois que la France soutient nos leaders. Les Anglais ont beaucoup moins d’influence en Afrique.

 

RFI : Et que pensez-vous du rôle qu’a joué la France en Côte d'Ivoire, l’année dernière ?

 

CCT : Je ne suis pas d’accord avec ce que la France et l’ONU ont fait en Côte d’Ivoire. J’ai posé une question à un évêque là-bas : « Qui a gagné les élections chez vous ? » Il m’a dit, sans hésitation, « c’est Gbagbo ». Maintenant, il est à La Haye. C’est pénible pour l’Afrique à mon avis.

 

RFI : Quand vous avez vu le transfert de Laurent Gbagbo à La Haye, vous n’avez pas du tout apprécié...?

 

CCT : Non, pas du tout. Il fallait qu’il soit jugé dans son pays, pourquoi à La Haye ? Le camp international a déjà pris position contre lui !

 

RFI : Mais l’ONU dit que c’est Alassane Ouattara qui a gagné...

 

CCT : Oui, oui, mais on ne sait pas pourquoi ils disent ça. Il fallait qu’ils laissent les Ivoiriens résoudre leurs problèmes. Je crois que quand l’extérieur intervient, il aggrave les choses en donnant des armes.

 

RFI : Vous avez fait vos études sacerdotales au Nigeria. Comment réagissez-vous aux massacres de plusieurs centaines de chrétiens dans le nord de ce pays ?

 

CCT : C’est un crime contre l’humanité. Le droit fondamental de l’homme, c’est son droit d’adhérer à une religion de son choix. Les musulmans peuvent avoir la liberté de pratiquer leur religion, qu’ils laissent les autres aussi libres de pratiquer leur religion. Ils sont allés tuer les gens en pleine célébration à Noël, c’est intolérable !

 

Les gens croient à tort que les musulmans sont majoritaires au Nord-Cameroun, ce qui est faux. La présence musulmane est importante, mais on oublie qu’il y a quatre diocèses là-bas, au Cameroun du Nord, avec un siège métropolitain à Garoua. On obligeait les gens à devenir musulmans ou bien à changer leur nom chrétien pour avoir la promotion, pour avoir la bourse. Donc j’ai réagi contre cela, et je crois que cela a apaisé un peu les  choses.

 

Mais il faut que les musulmans soient tolérants. Je leur ai dit que si un catholique se convertit à l’islam en toute liberté, ça va me faire beaucoup de mal mais je ne peux pas l’obliger à rester catholique. C’est sa liberté qui doit être respectée.

 

RFI : On dit souvent que Boko Haram est une secte isolée. Mais est-ce que son message anti-chrétien n’est pas en train d’être suivi par de plus en plus de musulmans ?

 

CCT : De plus en plus, à cause de la peur. Car les musulmans qui ne sont pas dans ces sectes-là ont aussi peur, on peut également les attaquer. Les musulmans modérés seront aussi attaqués par les extrémistes.

 

RFI : Et que pensez-vous des réactions au sud où des mosquées sont incendiées ?

 

CCT : Il ne faut pas que les chrétiens fassent la même chose. Il ne faut pas la vengeance. Ce n’est pas parce que l’autre me fait du mal que je dois aussi lui faire du mal. Ce n’est pas chrétien.

 

RFI : Vous êtes cardinal mais vous avez passé le cap des 80 ans, donc vous n’êtes plus électeur au conclave.

 

CCT : Exact.

 

RFI : Est-ce que le prochain pape sera encore européen ou ne faut-il pas qu’il vienne d’un autre continent ?

 

CCT : Cette question de nationalité ne se pose pas. On est en face d’un acte spirituel : quel chrétien peut bien conduire le peuple de Dieu ? C’est la seule question qu’on se pose. Qu’il soit Européen ou Africain, cela ne nous dit rien. Mais [il faut voir, ndlr] qui est compétent en ce moment

 

RFI : Et est-ce qu’il y a des Africains compétents aujourd’hui pour être pape ?

 

CCT : Je crois oui. Mais il faut savoir que dans le dernier conclave, il y avait des noms d'Africains qui sont sortis.

 

RFI : Notamment celui d’un Nigerian ?

 

CCT : Je peux vous dire seulement qu’il y avait des noms d’Africains.

 

RFI : Plusieurs ?

 

CCT : Deux, je crois (rires)

 

RFI : Anglophones ?

 

CCT : Je ne peux pas dire plus !

 

RFI : Ils sont allés loin dans l’élection ?

 

CCT : Pas beaucoup. A vrai dire dans cette élection, dès le début on peut le dire maintenant, c’est Joseph Ratzinger qui était à la tête dès le début.

 

RFI : Dès le premier tour ?

 

CCT : Dès le premier tour.

 

RFI : Mais il y avait deux collègues.

 

CCT : Il y avait deux autres aussi de l’Amérique du Sud qui étaient des voix assez respectables mais l’actuel pape était toujours à la tête.

 

RFI : Mais la prochaine fois ?

CCT : La prochaine fois on verra, avec l’aide de l’Esprit Saint.

Publié dans Afrique

Pour s’assurer une place en quarts de finale de la CAN 2012, l’équipe de Guinée doit battre celle du Ghana, ce 1er février 2012 à Franceville, ou obtenir un meilleur résultat que le Mali face au Botswana. Problème : le Black star n’a jamais réussi au Sily national en phase finale de Coupe d’Afrique des nations.

Ne demandez surtout pas aux joueurs guinéens comment ils pourraient se qualifier en quarts de finale de la CAN 2012, face au Ghana, ce 1er février 2012 à Franceville. Vous obtiendrez au mieux un très classique « il ne faut pas calculer » plein de bon sens ou, au pire, une réponse fausse. Les raisons sont simples : les joueurs ne connaissent pas le règlement de la compétition et ledit règlement est parfois compliqué.

Dianbobo Baldé savourait ainsi la très large victoire 6-1 face au Botswana : « On savait que mettre tous ces buts serait un avantage question goal average au cas où trois équipes auraient 6 points. » Sauf que la différence de but générale ne sera pas le premier critère pour départager les équipes, loin de là. Les confrontations particulières priment en effet.

Pour être certains de se qualifier, les Guinéens doivent ainsi battre les Ghanéens. Un match nul face au Black Star ne suffirait pas sauf si les Maliens, actuels deuxièmes, perdaient face au Botswana (voir "Groupe D : qualification, mode d'emploi").

Le Ghana ne réussit pas à la Guinée

Un succès serait aussi une petite revanche pour cette équipe de Guinée. En quatre matches de Coupe d’Afrique des nations, les Guinéens ont perdu trois fois face au Ghana et ont fait un match nul en 1970. Le Black Star ne réussit pas au Sily.

Kamil Zayatte, le capitaine, en sait quelque chose : « En 2008, au Ghana, ils nous avaient battus 2-1. On va tout faire pour les battre car on mérite d’aller beaucoup plus loin dans cette compétition. »

Le colosse y croit avec la folie qui s'est emparée de cette CAN 2012 : « Dans cette compétition, il y a beaucoup de surprises. Le Sénégal, le Maroc ou le Burkina Faso ont été éliminés. Pourquoi ne pas prendre exemple sur les équipes qui ont sorti les favoris et éliminer le Ghana ? » Pour cela, il faudrait gagner par quatre buts d’écart. Les Black Stars seraient alors menacés d'être mis sur la touche en cas de victoire du Mali.

De notre envoyé spécial à Franceville RFI.fr

Publié dans Guinee Sports

Franceville(Gabon) - La Guinée, qui a écrasé (6-1) une équipe du Botswana réduite à 10 avant la mi-temps samedi à Franceville, a conservé ses chances de qualification dans le groupe D de la Coupe d`Afrique des nations, dont les leaders, Mali et Ghana, s`affrontent en soirée.
Battue 1-0 contre le cours du jeu par le Mali lors de son entrée dans la compétition, la Guinée a montré samedi contre un Botswana complètement dépassé qu`elle était prête à déjouer les pronostics dans un groupe qui semblait promis au Mali et au Ghana, qui comptent trois points.
Sadio Diallo par deux fois, Camara, Traoré, Bah et Soumah ont inscrits les buts du Sily national, qui affrontera mercredi le Ghana avec des chances de qualification quel que soit le résultat de Mali-Ghana.
Ce succès vient aussi récompenser une équipe qui avait déjà malmené le Mali et qui a encore affiché samedi beaucoup de qualités techniques et de vitesse.
Les Guinéens de Pascal Feindouno et du sélectionneur français Michel Dussuyer ont aussi profité de l`expulsion logique de Motsepe pour un tacle dangereux sur Pascal Feindouno juste avant la pause.
Avec ce score-fleuve, la Guinée égale le record de la victoire la plus large en phase finale de CAN (6-1 Côte d`Ivoire-Ethiopie, phase de groupes en 1970 et 5-0 Côte d'Ivoire-Guinée, quart de finale en 2008).
Le record aurait même du être battu puisqu`une frappe de Feindouno sur la barre a rebondi derrière la ligne de but, sans que l`arbitre valide le but.

stt/mch

Publié dans Guinee Sports

La population de Binikala manque de centre de santé depuis début deux mois. Les femmes en grossesse et les enfants sont les premières victimes de l’indisponibilité de l’unique centre de santé de la localité qui a totalement été détruit par un incendie en début décembre. Aujourd’hui, les autorités préfectorales en font leur priorité et lancent un SOS pour leur population.
 
Binikala est une sous préfecture de Macenta, située à 40 Km du chef lieu de la préfecture. Elle est habitée par environ trente mille (30'000) habitants. Binikala reçoit aujourd’hui une foule nombreuse d’exploitants clandestins de diamants. En effet depuis une année, les jeunes de toute la préfecture accourent vers une zone minière située à une dizaine de kilomètre de Binikala centre.

En dépit de la grande richesse du son sol, Binikala a la malchance de posséder la plus mauvaise des routes de la République de Guinée. Ses usagers mettent facilement entre 4 et 7 heures, selon le type de véhicules empruntés, pour rallier Macenta ou faire le trajet en sens inverse. La situation est varie également selon qu’on est en saison sèche ou grandes pluies ; car alors, la route connait une dégradation indescriptible aggravée aussi par la sol argileux de la région.

C’est cette localité quasi enclavée qui a vu son centre de santé se consumer avec tout son contenu. A l’origine de l’incendie qui a tout ravagé, un réfrigérateur à pétrole. Ce type de machine est octroyé depuis que le système de santé de la Guinée a opté pour le PEV/SSP /ME (Programme Elargi de Vaccination/ Soins de Santé Primaire/ Médicaments Essentiels). Plusieurs centres de santé dit d’opérationnalisation en ont été dotés pour la conservation des vaccins du Programme Elargi de Vaccination(PEV), qui nécessite une chaine de froid. La commodité de leur utilisation et surtout le fait qu’ils fonctionnent également avec le pétrole a rapidement fait le succès de ces réfrigérateurs dans les zones rurales où l’électricité est denrée rare.

Au dire de l’agent chargé du Programme Elargi de Vaccination au centre de santé de Binikala le feu serait parti de la mèche du frigo pour se propager dans tout le bâtiment. La scène tragique s’est passée en pleine nuit. On se demanderait légitimement où se trouvait alors le gardien des lieux, et surtout qu’a t-il fait pour éviter la tragédie. Les efforts des voisins accourus pour maîtriser le feu n’a pas servi à grand-chose. Toute la bâtisse et son contenu ont été emportés.

Les autorités sous préfectorales ont aussitôt remonté l’information au niveau de la direction préfectorale de la santé, et plus haut au niveau du ministère de la santé publique. Mais environ huit semaines après le drame, les femmes en état de familles et les enfants n’ont plus, du moins dans les conditions que cela exige, où se faire soigner. Seules les accoucheuses traditionnelles sembles tirer désormais leur épingle du jeu ; à quel prix toutefois. La situation pourrait empirer car actuellement les populations sont obligées de transporter les malades à bord des taxis motos, à des frais relativement élevés.

Quand dame pluie reprendra du service dans les semaines d’ici trois mois, que deviendront ces pauvres paysans ? Quand on sait que la route sera quasi impraticable. SOS donc pour la population de Binikala.

Publié dans Macenta

La société de fourniture d’électricité photovoltaïque Volt In Motron était récemment à Macenta, en séjour de travail. Objectif expérimenter les installations du système solaire en vu de fournir de l’électricité aux communautés rurales et satisfaire les collectivités éloignées des points de distributions de l’électricité de Guinée (EDG).
 
L’amélioration des conditions de vie des populations demeure une reforme globale engagée par le gouvernement du Prof. Alpha Condé. Plusieurs reformes sont envisagées, quelques unes ont vu jour et sont en cours d’exécution et d’autres font l’objet de hautes négociations avec les partenaires bi et multi latéraux et avec les grand bailleurs qui sont devenus incontournables dans tout processus de développement. Toutes ces reformes sont en réponse aux grandes promesses faites lors des campagnes présidentielles de 2010. Dans l’ensemble elles visent l’amélioration des conditions de vie des populations à la base.

En effet le guinéen de la zone rurale est largement au dessous des normes des conditions de vie.  Parmi les reformes en cours on peut noter la vaste campagne agricole dont on vient de tirer les leçons pour l’année 2011.

La libéralisation du secteur de l’énergie est au compte des grande reformes qui attendent de voir véritablement le jour. Le département de l’énergie et de l’environnement, avec à sa tête El Hadj Papa Koly KOUROUMA, se bat toujours pour répondre au besoin d’électrification des centre urbains et zones rurales de l’intérieur du pays. Voila ce qui justifie la présence de la société Volt In Motron en Guinée.
La société Volt In Motron Guinée est une filiale en Guinée d’un groupe Allemand actif dans l’électrification des zones enclavées.

La préfecture de Macenta a été retenue pour être le point de départ de ce programme qui vise le désenclavement des zones rurales du pays. Selon le Directeur General, M. André Goumou, cette phase pilote va intervenir sur deux axes.

Le premier va porter sur les solutions d’énergie solaire autonome pour les ménages et les petite entreprises au comptes de du département chargés des PME (Petites et Moyennes Entreprises).
Le second axe portera sur la construction de centrales solaires dans les communes rurales. Selon le Directeur ces centrales solaires serviront à fournir les services d’énergie aux populations à la base.

Le tout premier système pilote a été lancé la semaine dernière. C’est le centre de Lecture "LALIMA" (Les Amis du Livre de Macenta) sis au Quartier Bowa, dans la commune urbaine, qui a servi de site d’essai pour ce départ. Les communes rurales de Balizia, Daro et Koyamah situées respectivement à 18, 25 et 120Km du chef lieu de la Préfecture seront les prochaines collectivités bénéficiaires. Dans ces collectivités ces centrales permettront tout d’abord, toujours selon le Directeur General de Volt in Motron, de répondre à des besoins simples tels que l’éclairage, la recharge de téléphones portables et les petits commerces qui ne consomment que très peu d’énergie comme les ateliers de coiffures. Les grands consommateurs tels que les ateliers de soudures devront encore garder patience.

En recevant ce cadeau, Mory Diallo, préfet de Macenta, a vivement salué la présence de cette société de fourniture d’électricité photovoltaïque en Guinée et particulièrement le choix de sa localité pour servir de site de lancement des travaux.

A noter que les conditions d’abonnement tiennent compte du niveau de revenu des populations à la base que ce soit au titre des ménages ou des petites et moyennes entreprises.

Ainsi comme on peut le voir, les installations photovoltaïques permettront de répondre et de satisfaire les besoins en l’électricité des collectivités qui se trouvent très éloignées des points de production et de distribution de l’EDG (Electricité de Guinée).

Publié dans Macenta

Malgré une nette domination de la Guinée, le Mali d'Alain Giresse a débuté la CAN 2012 par une précieuse victoire mardi soir, à Franceville (1-0). Grâce à un but de Bakaye Traoré, les Aigles partagent la tête du groupe D avec le Ghana, vainqueur du Botswana (1-0).

Si ce n'est pas un hold-up, ça y ressemble fortement. Mardi soir, le Mali a battu la Guinée (1-0). Une victoire flatteuse pour les hommes d'Alain Giresse, copieusement dominés mardi soir, à Franceville. Mais les Aigles ont eu le mérite de marquer sur leur seule occasion franche. A la demi-heure de jeu, Bakaye Traoré a profité d'un centre en retrait de Modibo Maiga pour décocher une lourde frappe aux 20 mètres. Le ballon, légèrement dévié, a trompé Yattara (1-0, 30e).

 

Les Guinéens ont tout tenté pour revenir au score. Mais ils se sont heurtés à un gardien en état de grâce. Soumaïla Diakité a multiplié les prouesses face aux attaquants guinéens et permis aux Maliens de s'imposer miraculeusement. Résultat : les Aigles partagent la tête du groupe D avec le Ghana, vainqueur du Botswana (1-0).

 

Actuellement sans club, Pascal Feindouno a livré un bon match en abreuvant ses partenaires offensifs de bons ballons, ou en effectuant plusieurs tirs dangereux, non cadrés ou bien sortis par le gardien malien. En revanche, Seydou Keita n'a pas fait honneur à sa réputation. Le milieu de terrain malien du Barça n'a guère brillé. En tout cas, nettement moins que Samba Diakité, omniprésent dans l'entrejeu.

Eurosport

Publié dans Guinee Sports

C’est le vendredi 6 janvier 2012 que le haut commandement militaire de la région a annoncé officiellement la liste des « personnes admises à faire valoir leur droit à la retraite » parmi les militaires et les paramilitaires de la quatrième (4ème) région militaire de N’Zérékoré. Une situation qui semble rendre « malheureux » de nombreux parmi eux. Guinéeneplus.net révèle ici les inquiétudes de certains et les espoirs d’autres.
 
La 4ème région militaire de N’Zérékoré couvre les six préfectures de la région administrative de la Guinée Forestière en plus de la préfecture de Kissidougou, administrativement située dans la région de Faranah. Ainsi, elle a un pouvoir élargi couvrant sept préfectures à savoir Kissidougou, Guéckédou, Macenta, Lola, Beyla, Yomou et N’Zérékoré.
 
Après la décision du Gouvernement guinéen de mettre à la retraite plus de quatre milles militaires et paramilitaires dans l’ensemble du pays, la 4ème région de N’Zérékoré en compte SIX CENT QUATRE VINGT parmi eux.
 
Selon des informations recueillies auprès de certains agents, des retraités sont partis du camp militaire ce jour sans en avoir en « moyenne un sac de riz à la maison ».
 
Pire encore, a-t-on entendu. D’après nos interlocuteurs, « nombreux sont des retraités qui ne peuvent plus retourner au village ». Motifs ? « Les intéressés auront quitté leurs parents dans leur localité depuis leur recrutement », nous ont confié certains agents.
 
Pour ceux-ci, l’heure est venue de réfléchir sur l’avenir.
 
Emmanuel Toumany
N’Zérékoré, Guinée
 224 67 25 99 58

Publié dans N'Zérékoré

A la faveur de chaque sortie publique à N’Zérékoré et ses environs, Mohamed Ismaël Traoré, Gouverneur de la Région administrative a dit haut et fort, citation « A N’Zérékoré, c’est Alpha Condé ou rien ». Le correspondant permanent de GUINEEPLUS en Guinée Forestière qui basé à N’Zérékoré revient sur le nouveau slogan en vigueur dans la région.

 
En effet, depuis pratiquement sa prise de service au mois de mai 2011, Mohamed Ismaël Traoré s’est lancé dans la campagne préélectorale dans la perspective des législatives prochaines en Guinée en faveur du Professeur Alpha Condé.
 
Récemment, lors du séjour de madame Chérif Nantenin Traoré par exemple, le Gouverneur de la Région administrative de N’Zérékoré a déclaré ce qui suit : « c’est le lieu et le moment de vous dire et vous assurer que la population de la Région administrative, dont tout sexe et toute obédience politique confondus de N’Zérékoré, vous réitère leur adhésion totale aux idéaux de paix, de concorde sociale et d’accompagnement dans le changement prôné par le Professeur Alpha Condé », pour justifier son nouveau concept, « Alpha Condé ou rien ».
 
Selon le Gouverneur de N’Zérékoré, « l’engagement politique des cadres, des élus locaux et les communautés de notre région en faveur de la politique du président de la République et du gouvernement guinéen demeure à jamais un atout majeur pour l’atteinte des objectifs de développement de notre gouvernement dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie de nos populations ».
 
En définitive, il n’est pas superflu de signaler que le Gouverneur de N’Zérékoré s’est lancé, depuis un certain temps dans la course effrénée d’une campagne préélectorale en faveur du Pr Alpha Condé et du RPG, dans la perspective des législatives prochaines en Guinée. Pour cela, il ne cesse, à chaque occasion, de prôner son concept de l’heure, à savoir « Alpha Condé ou rien ».
 
Comme pour dire que Mohamed Ismaël Traoré marche sur les pas du Colonel Moussa Keita qui avait déclaré en 2009 à N’Zérékoré ce fameux concept : « Dadis ou la mort».
 
L’avenir nous édifiera sur la suite à donner à ce nouveau concept, si toutefois l’on peut le qualifier ainsi.
 
Emmanuel Toumany
N’Zérékoré, Guinée
 224 67.25.99.58

Publié dans N'Zérékoré
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