Les Nouvelles de N'Zérékoré

(Guineeconakry.info) Dans le cadre de la manifestation interdite de l’opposition du samedi 17 mars 2012 qui était prévue au stade de Bonfi, dans la commune de Matam, de nombreux militants des partis du collectif et de l’ADP avaient été interpellés par les forces de l’ordre. Parmi eux, des agents privés affectés à la sécurité de l’ancien premier ministre et président du PEDN, Lansana Kouyaté.

Eh bien, ces derniers viennent de retrouver la liberté après un procès bref au Tribunal de Mafanco. Procès à l’issue duquel, la justice aura constaté que le dossier des dits agents de sécurité était littéralement vide. Selon la secrétaire nationale du Parti de l’espoir pour le développement national (PEDN), Dr. Zalikatou Diallo que nous avons pu joindre, ils sont au nombre de 23. Ils auraient été libérés le lundi 26 mars 2012. Selon Dr. Zalikatou Diallo, cette décision judiciaire est
Pour Dr. Zalikatou Diallo, cette décision judiciaire est pour elle et son parti « un immense soulagement dans la mesure où les bodygards n’avaient commis aucun délit ».

Selon elle, « ces agents avaient été déployés très le samedi 17 mars afin de filtrer les entrées au stade de Bonfi ». Parce que les leaders du Collectif et de l’ADP avaient appris la veille du meeting que la manifestation pourrait être infiltrée par des éléments ne faisant pas partie de leurs militants, avec l’intention d’y provoquer ou de perpétrer des délits et des crimes qu’on pourrait ensuite faire porter aux militants de l’opposition.

Ce serait donc dans le cadre de cette mission que les intéressés avaient été interpellés tôt le matin de ce samedi 17 mars par les forces de l’ordre qui y avaient été massivement déployées de manière anticipée.


Leur libération intervient pendant que le président du PEDN est en déplacement à l’extérieur du pays. Selon la secrétaire nationale du parti, Lansana Kouyaté ne pourrait pas prendre part à la manifestation que le Collectif et l’ADP convoquent pour le samedi 31 mars prochain, à l’héliport de Bellevue, dans la commune de Dixinn.

Fodé Kalia Kamara pour GuineeConakry.info

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Une du quotidien ivoirien l'Inter du 28 mars 2012.Une du quotidien ivoirien l'Inter du 28 mars 2012.Publié le mercredi 28 mars 2012 | Soir Info - Le mardi 27 mars 2012, restera sans nul doute une date gravée dans la mémoire des populations de Bouaké et des localités environnantes. Un accident de la circulation d’une rare violence, a causé une quarantaine

de morts. Emoi total dans le département. Selon nos sources, dans la matinée, un car de transport en commun, qui a fait le plein de passagers à Abidjan, est en partance pour le Burkina Faso. Si les choses se passent jusque-là assez bien pour ces voyageurs, ce ne sera plus le cas, à 2km de N'djébonoua, localité elle-même située à une vingtaine de Km de Bouaké. C'est qu'à ce niveau-ci, ce car rentre en violente collision avec un autre mastodonte, lui aussi, bondé de monde. Selon certains témoignages, ce dernier véhicule qui lui, venait du Mali pour Abidjan, a vu l'une de ces roues avant exploser. Le chauffeur perd le contrôle de son engin qui quitte subitement sa trajectoire, pour se déporter sur le côté opposé. Et c'est alors qu'il se retrouve nez à nez avec le car se rendant au pays des « hommes intègres ». C'est la collision inévitable. 37 morts sont dénombrés sur place et de nombreux blessés dont des cas graves. Plus tard, 2 autres morts sont enregistrés. Portant le bilan à 39 morts au moment où nous mettions sous presse aux alentours de 20h. Quand les morts étaient transférés à la morgue du Chu de Bouaké, les blessés eux, par les soins des sapeurs pompiers, prenaient la direction des urgences chirurgicales. Mais bien avant, une source qui se veut crédible, revoit les choses largement à la hausse. « Je suis enseignant et directeur d’école. Je ne veux pas être cité. Mais permettez-moi de vous dire que j’ai pu compter 77 morts. Vous pouvez me croire ou pas. Mais c’est la triste réalité. Je n’ai vu qu’un bébé d’à peine deux ans comme survivant dans le car qui a quitté le Mali pour Abidjan. C’est vraiment triste tout ça ». En attendant que la lumière totale soit faite sur ce drame, espérons tout simplement, que l'on ne comptabilise pas d'autres morts.
Ladji Abou SANOGO

(Correspondant régional)

Axe Bouaké-Djébonoua / Accident de la circulation : Bilan 38 morts

Publié le mercredi 28 mars 2012 | Le Nouveau Réveil - Ce mardi 27 mars, un grave accident de la circulation est survenu entre deux cars reliant les pays limitrophes sur l’axe Bouaké-Djebonoua.
Précisement à 15 km de Bouaké. Le premier bilan est lourd : Il y a eu 38 morts dont 34 sur le champ et 78 blessés. Tout s’est produit entre Bouaké et Djébonoua. Selon des témoignages recueillis, aux environs de 8 heures, un premier car étranger en provenance du nord est en partance pour Abidjan. A la suite d’une crevaison, le chauffeur a perdu son contrôle. Ayant perdu son équilibre. Le véhicule percute un second car étranger qui avait quitté Abidjan qui partait pour le nord. Informés, les sapeurs pompiers militaires sont intervenus pour les évacuations vers le Chu de Bouaké. Les autorités militaires et policières sont également arrivées sur les lieux pour constater le fait et les dégâts.

DELMAS ABIB

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HEGLIG (Soudan) (AFP) -  La communauté internationale exhortait les deux Soudans à ne pas se laisser entraîner dans un nouveau conflit, tandis que Khartoum a envoyé mercredi un ministre dans la zone pétrolière de Heglig, pour démontrer l'avoir reprise militairement au Soudan du Sud.

Deux chars calcinés, trois cadavres gisant au sol témoignaient encore de l'ampleur des combats pour le contrôle de Heglig, une ville située dans le Soudan mais revendiquée par le Soudan du Sud, à 15 km de la frontière, a constaté un journaliste de l'AFP.

Juba avait annoncé lundi avoir conquis Heglig, et Khartoum avait assuré le lendemain l'avoir repris, dans une inquiétante escalade militaire entre les deux voisins, qu'une guerre civile a opposés pendant plus de vingt ans avant des accords de paix en 2005 et la proclamation d'indépendance du Soudan du Sud en juillet dernier.

"Heglig et sa région sont complètement sécurisées", a affirmé le commandant de la zone, Bashir Meki, au ministre soudanais du Pétrole Awad Ahmed al-Jaz, accompagné notamment par un journaliste de l'AFP, alors que de la fumée s'élevait d'une maison endommagée par les combats des deux jours précédents.

De son côté, l'aviation soudanaise a lancé dans la nuit de mardi à mercredi un nouveau raid contre l'Etat frontalier d'Unité, en territoire sud-soudanais, le troisième en autant de jours, a indiqué mercredi à l'AFP le ministre de l'Information d'Unité, Gideon Gatpan.

Aucun combat au sol n'a en revanche eu lieu mercredi matin autour de la zone frontalière, contrairement aux deux jours précédents, a précisé M. Gatpan, ajoutant ne pouvoir donner de bilan de ces affrontements, les plus graves depuis l'indépendance proclamée par Juba il y a plus de huit mois.

"Il y a encore des tensions et nos soldats se préparent en cas de nouvel assaut" terrestre des forces soudanaises, a précisé M. Gatpan, joint depuis Juba par téléphone, disant s'attendre à de nouveaux bombardements aériens.

Khartoum a assuré au contraire "qu'il n'allait effectuer aucun bombardement sur le territoire sud-soudanais". "Nous ne sommes pas pour la guerre actuellement, et nous n'allons pas étendre la zone de conflit", a ajouté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Al-Obeid Meruh, interrogé par l'AFP.

La communauté internationale multipliait de son côté les pressions pour arrêter l'escalade.

Appels à retirer les troupes de la frontière

L'Union africaine a appelé mercredi Khartoum et Juba à "retirer leurs forces à 10 km de la frontière" de chaque côté, exhortant également chaque pays à "cesser de soutenir les forces rebelles opérant sur le territoire de l'autre pays".

Auparavant, le Conseil de sécurité des Nations unies avait demandé mardi aux deux voisins de "cesser toute opération militaire dans (leurs) zones frontalières".

Les 15 membres du Conseil se sont déclaré "très inquiets des affrontements militaires (...) qui menacent d'entraîner une reprise du conflit entre les deux pays et aggravent la situation humanitaire".

De son côté, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé que "Khartoum portait le poids de la responsabilité" des affrontements, et que "les bombardements menés par des avions (étaient) la preuve d'un usage disproportionné de la force".

Le président sud-soudanais Salva Kiir avait accusé lundi le Soudan d'avoir attaqué son pays en bombardant des positions et en menant des attaques au sol dans l'Etat d'Unité.

Il avait affirmé que les forces sud-soudanaises avaient contre-attaqué et traversé la frontière pour s'emparer de Heglig.

Le ministère soudanais des Affaires étrangères Al-Obeid Meruh a au contraire assuré avoir simplement répondu à une offensive "à l'arme lourde" contre un champ pétrolier "à l'intérieur du territoire soudanais".

Heglig est exploité par le consortium GNPOC, détenu à 40% par le chinois CNPC.

Lundi soir, le président soudanais Omar el-Béchir a suspendu une visite à Juba, prévue le 3 avril pour un sommet avec Salva Kiir destiné à faire baisser les tensions entre les deux pays et permettre de signer des accords.

AFP

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LILLE (France) (AFP) - Dominique Strauss-Kahn a démenti avoir eu recours à des prostituées tout en reconnaissant avoir employé un vocabulaire "inapproprié" en qualifiant dans des SMS des jeunes femmes de "matériel", révèle mercredi Le Monde, citant des documents de la police française.

Le quotidien français affirme également que de très nombreux SMS entre l'ex-patron du FMI et un de ses amis organisateur de soirées libertines, ainsi que des témoignages démentent la version de DSK, qui se défend en invoquant la naïveté.

"Veux-tu (peux-tu) venir découvrir une magnifique boîte coquine à Madrid avec moi (et du matériel)", écrit ainsi à un ami Dominique Strauss-Kahn, mis en examen (inculpé) lundi pour "proxénétisme en bande organisée" dans l'affaire dite du Carlton, du nom d'un hôtel de luxe de Lille (nord de la France), crime passible de vingt ans de réclusion criminelle et de trois millions d'euros d'amende.

"Le mot matériel désigne une personne de sexe féminin", a reconnu devant les policiers DSK lors de sa garde à vue les 21 et 22 février, tout en reconnaissant que ce terme est "inconvenant et inapproprié".

Mais l'ancien favori de la présidentielle d'avril-mai en France refuse toute violation de la loi, estimant avoir été "naïf" en n'ayant pas reconnu comme prostituées les jeunes femmes qu'on lui avait présentées pour des rencontres libertines.

Il a affirmé qu'il n'y avait au cours de ces soirées libertines, "jamais eu de relation contrainte ou imposée". Il a donc qualifié de "mensonge", "erreur" ou "pression" les déclarations de l'une des prostituées à la police belge.

Celle-ci affirme s'être opposée en vain, au cours d'une soirée organisée en décembre 2010 à Washington, à certaines pratiques, mais qu'un ami de DSK lui a alors attrapé les poignets "pour l'empêcher de bouger".

M. Strauss-Kahn a également démenti d'autres déclarations de cette prostituée qui avait affirmé qu'il s'était enquis des tarifs d'une de ses collègues, ce qui aurait constitué une reconnaissance implicite de son activité.

Juste après les révélations du Monde, les avocats de DSK ont annoncé le dépôt dans les prochains jours d'une plainte pour "violation manifeste de ses droits".

"Le quotidien +Le Monde+" (...) n'a pas hésité de manière tronquée, puisque parcellaire, à publier des passages choisis de procès-verbaux des auditions de Monsieur Strauss-Kahn dont on peut se demander comment ils lui sont si opportunément parvenus", écrivent ses avocats.

Dominique Strauss-Kahn, 62 ans, était en passe de devenir le principal challenger à gauche de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle qui se déroulera les 22 avril et 6 mai en France, lorsque les accusations de viol portées par une femme de chambre d'un hôtel de Manhattan, ont bouleversé sa vie et conduit à son arrestation à New York le 14 mai 2011.

Il a bénéficié d'un non-lieu au pénal en août 2011 à New York mais l'affaire, qui se poursuit au civil, avait révélé au grand jour une facette obscure de sa personnalité: son rapport aux femmes, à la limite du "harcèlement", selon des témoins.

AFP

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Une tempête politique s'est levée en Pologne après les révélations de presse sur l'inculpation de l'ancien chef des services de renseignement polonais dans le cadre d'une enquête sur l'existence présumée de prisons secrètes de la CIA dans ce pays © AFP/ PAP/Archives Radek Pietruszka Une tempête politique s'est levée en Pologne après les révélations de presse sur l'inculpation de l'ancien chef des services de renseignement polonais dans le cadre d'une enquête sur l'existence présumée de prisons secrètes de la CIA dans ce pays © AFP/ PAP/Archives Radek Pietruszka VARSOVIE - Une tempête politique s'est levée en Pologne après les révélations de presse sur l'inculpation de l'ancien chef des services de renseignement polonais dans le cadre d'une enquête sur l'existence présumée de prisons secrètes de la CIA dans ce pays.

L'intéressé, Zbigniew Siemiatkowski, a confirmé l'information du quotidien Gazeta Wyborcza (centre-gauche) sur son inculpation. Il s'est toutefois refusé à la moindre précision, en invoquant pour motif "la sécurité de l'Etat".

Selon le journal, l'ex-Premier ministre de gauche Leszek Miller, actuellement chef du parti social démocrate SLD (opposition), risquerait lui aussi d'être déféré devant le Tribunal d'Etat pour avoir permis l'installation d'une base américaine secrète en 2002-2003 à Kiejkuty, dans le nord-est de la Pologne.

Les autorités polonaises ont toujours rejeté fermement jusqu'ici les affirmations du Conseil de l'Europe et les révélations de médias selon lesquels des responsables de l'organisation Al-Qaïda avaient été détenus sur ces lieux par la CIA.

Mercredi, Janusz Palikot, chef du parti anticlérical de gauche RP, a accusé M. Miller, un ancien communiste et chef du gouvernement de 2001 à 2004, d'avoir exposé la Pologne à la menace terroriste pour avoir autorisé la CIA à agir dans son pays.

M. Miller a protesté de son innocence et a traité M. Palikot de "porte-parole d'Al-Qaïda". Il a réaffirmé une nouvelle fois qu'il n'y avait pas en Pologne de prisons secrètes américaines.

Et pourtant, la Fondation Helsinki pour les droits de l'Homme avait publié en juin 2010 des informations officielles confirmant que sept avions liés à la CIA, dont cinq transportant des passagers, avaient atterri en Pologne entre 2002 et 2003.

M. Miller a dénoncé "les fuites" du parquet qui exposent la Pologne à la menace terroriste, selon lui, et ce avant l'Euro-2012 de football dans ce pays en juin. Il a également affirmé que ces fuites pouvaient saper la sécurité des soldats polonais en Afghanistan.

Le président Bronislaw Komorowski a, quant à lui, estimé que toute la lumière devait être faite sur ce dossier, "même si l'affaire est délicate et peut-être douloureuse pour l'Etat polonais, car il s'agit là de l'image de marque de la Pologne".

Mais l'enquête demeure toujours secrète. Menée d'abord depuis 2008 par le parquet de Varsovie, elle a été transférée en février à Cracovie (sud).

"L'enquête, que nous considérons comme prioritaire, se déroule sous le sceau du secret d'Etat et tout le dossier doit rester confidentiel. Je peux seulement vous dire qu'il n'y a eu aucune interpellation dans son cadre", a déclaré à l'AFP le procureur Piotr Kosmaty, porte-parole du parquet de Cracovie.

Le département de la Justice américain a rejeté en octobre 2009 une demande polonaise d'aide juridique, adressée en mars de la même année, considérant l'affaire comme close.

En octobre 2010, le parquet polonais a toutefois attribué à un détenu de la prison de Guantanamo, Abd al-Rahim al-Nashiri, qui dit avoir subi des tortures dans une prison secrète présumé de la CIA en Pologne, le statut de victime dans cette enquête.

Un autre détenu de Guantanamo, Abu Zubaydah considéré comme un adjoint du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden, a également demandé une enquête sur son cas en Pologne.

En septembre 2011, le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe Thomas Hammarberg a de nouveau sommé la Pologne, ainsi que la Roumanie et la Lituanie, de s'expliquer sur l'utilisation sur leur territoire de "sites noirs" par la CIA.

 

AFP

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mercredi, 28 mars 2012 01:13

Religion: La doctrine et l’Eglise

Religion: La doctrine et l’EgliseReligion: La doctrine et l’EgliseLe mot « doctrine » vient du latin doctrina, action d'enseigner, enseignement, théorie, méthode. Une doctrine est l'ensemble des dogmes, des opinions, des croyances, des principes, des thèses ou des conceptions théoriques qui font partie d'un enseignement ou que l'on adopte. Elle a pour but de guider l'action ou d'aider à interpréter les faits. En résumé, la doctrine est l’ensemble des croyances que l’on adopte afin de guider nos actions, notre marche, notre manière de faire ou notre interprétation des faits.
Elle est à l’origine de toute religion ou de tout mouvement religieux et regroupe des croyants autour d’elle. Sans doctrine, nous ne pouvons parler de religion, ni de croyance. 

De nos jours, la doctrine est la cause principale de la division dans l’église, car il arrive qu’elle soit contradiction d’une religion à une autre ou d’un groupe de croyants à un autre. Il y a tellement de doctrines dans l’Eglise inspirées de la Bible que celui qui vient à Christ nouvellement se sent des fois tout de suite perdu. Tout le monde réclame avoir la bonne doctrine, certains croyants ne se privent pas d’attaquer les doctrines des autres et même de les juger. Ce qui peut permettre à une personne d’externe à l’Eglise de conclure : « Tous les religions sont les mêmes, pourquoi juger la doctrine de l’autre, ou la religion de l’autre. C’est le même Dieu, alors nous n’avons pas besoin de pointer comme mauvais ou faux la croyance de l’autre. Acceptons tout le monde etc. ». Une pensée qui a l’air censée et logique, n’est-ce pas ?
Que le monde ne se trompe pas, que les Hommes ne se trompent surtout pas, car pour Dieu il n'y a qu’une seule DOCTRINE, celle qui est la vraie et qui est en harmonie avec la parole de Dieu. C’est la Doctrine de CHRIST !

Jésus leur répondit : Ma doctrine n’est pas de moi, mais de Celui qui M’a envoyé. Jean 7:16.

Après que Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de Sa doctrine ; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes. Matthieu 7:28.


Oui, la doctrine de Christ est celle que nous devons chercher à connaître et à adopter, car c'est en Lui que nous croyons et en personne d'autre. Plusieurs leaders ou serviteurs de Dieu dans le passé comme au présent, ont apporté des doctrines qui leur sont propres, des fois ayant une part de la doctrine de Christ, mais n’étant pas celle de Christ. Ces diverses doctrines ont divisé le corps du Christ, ont divisé l’Eglise de Dieu et cela à l’avantage de l’ennemi qui s’en frotte les mains vu le fait qu’il est maintenant plus aisé pour lui de diviser pour mieux vaincre et régner. 


QU’EST-CE  QUE LA DOCTRINE DE CHRIST ?


La doctrine de Christ est simple, elle n’est pas principalement basée sur ce qui est apparent surtout pas, mais sur ce qui est au fond du cœur, car c’est là que regarde Dieu pour reconnaître ceux qui Lui appartiennent. C’est une doctrine remplie d’autorité qui Lui vient tout droit du Père comme Lui-même l'a mentionné en Jean 7 :16.
La doctrine de Christ en plus de prôner l’amour que nous devons avoir pour Dieu, prône en grande partie l’AMOUR DU PROCHAIN, aimer celui qui est notre semblable, faire du bien au prochain, l’aider, ne point lui jeter la pierre etc. Cette doctrine nous encourage à vivre dans la pureté en nous éloignant du péché qui est très mauvais pour notre relation avec Dieu, car notre Dieu est Saint et ne peut soupirer avec une personne souillée. La doctrine de Christ est en totale conformité avec la parole de Dieu, elle parle de la fin des temps, du SALUT pour quiconque croit en Lui, de Son retour proche pour  prendre les élus pour le Royaume des Cieux. Elle parle du Saint Esprit et de ses manifestations, du baptême sous deux formes, celui d’eau et celui d’Esprit. La doctrine de Christ parle aussi de l’Enfer pour toute personne qui n’aura pas été avec Dieu par Lui (Jésus Christ).  Jésus Christ n’a adoré personne d’autre si ce n’est Dieu Seul, il n’avait aucun intermédiaire entre Lui et Dieu, car Il est Lui-même L’intermédiaire, le seul entre nous les hommes et Dieu. 

Christ ne s’est pas appesanti sur autre chose, si ce n’est en gros ces choses-là, les choses par lesquelles avaient été frappées toutes ses personnes qui L’écoutaient et qui Le suivaient. 

Arrêtons de nous positionner en JUGE, car nous ne sommes pas parfaits et ceux qui jugent sont généralement ceux qui sont le plus éloignés de Dieu. Arrêtons de mettre sur les autres de lourds fardeaux pendant que nous, nous portons de plus petits. Ce que Dieu veut, c’est que nous aimions notre prochain, nous priions pour celui que nous croyons être hors de la plaque, que nous couvrons la nudité de nos frères et même de ceux du dehors ; si nous ne pouvons aider, alors ne faisons rien d’autre et taisons-nous. Dieu veut que nous adoptions la doctrine de son FILS UNIQUE, Jésus Christ ! 

Christ a été Le modèle, alors concentrons-nous vraiment sur ce qu’Il nous a montré et ne nous laissons pas distraire par ces nouvelles doctrines venant des hommes !




Auteur : Donald SORO | Parler à un Conseiller NYCO

Publié dans Le Pain Quotidien

DAKAR (AFP) - (AFP) - Le président sénégalais sortant Abdoulaye Wade a reconnu dimanche soir sa défaite à la  présidentielle et félicité son rival et ex-Premier ministre Macky Sall, a annoncé la télévision publique sénégalaise (RTS).

Le président Wade "a appelé dimanche à 21h30 (locales et GMT) son rival Macky Sall (...) pour le féliciter après les premières tendances qui le donnent vainqueur du second tour de la présidentielle", selon la RTS rerpise par l'Agence de presse sénégalaise (APS, publique).

Cette information a été confirmée par Moussa Diop, un proche conseiller de Macky Sall qui a déclaré: "La victoire est officielle, Wade a reconnu sa défaite".

Les premiers résultats officiels ne sont pas attendus avant mardi ou mercredi, mais les chiffres bureau par bureau égrenés depuis la fermeture des bureaux de vote à 18H00 (locales et GMT) par les médias sénégalais, dont l'agence de presse publique APS, donnaient M. Sall, 50 ans, en tête dans la plupart d'entre eux.

Avant même l'annonce de vistoire, des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche soir devant le siège de campagne à Dakar de Macky Sall.

Aux cris de "Macky président", "Cette fois ça y est!" ou "On a gagné", ces partisans dansaient au son d'une musique rythmée poussée à fond par une puissante sonorisation.

Des scènes de liesse similaires avaient lieu dans plusieurs quartiers de Dakar, y compris au coeur de la ville, Place de l'Indépendance, proche du palais présidentiel.

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Tout est parti d’un mail. Une communication couvant un canular tant alarmant que sordide au sujet la santé physique de Charles Blé Goudé le Président de Cojep (Congrès panafricain des jeunes patriotes).

Ce courrier maladroit décrit un Blé Goudé Charles très malade et contraint à l’ultime lutte contre la mort qui menace de l’emporter. Sous le pseudonyme de « Zadi Kpô » (ZADI pour ‘Zadi Gbapê’ et KPÖ pour le ‘Génie de Kpô’ deux des sobriquets de Blé Goudé) l’instigateur de cette basse besogne se présente comme étant un proche de l’ancien Directeur de Campagne pour la jeunesse puis Ministre du Président Laurent Gbagbo.

Cette information qui en a ébranlé plus d’un, s’est révélé être une manipulation éhonté. Toutes les sources véritablement proches de Charles Blé Goudé confirment le caractère affabulatoire de cette annonce qui fait suite à celle aussi mensongère de la prétendue mort de leur camarade, non sans avoir exprimé leur incompréhension vis-à-vis de l’intérêt d’une telle cabale.

— Patriotes Ivoiriens, restez mobilisés et ne cédez jamais à la diversion. #Ovajab

Claudus kouadio

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BAMAKO (AFP) - (AFP) - Des militaires ont annoncé jeudi avoir renversé le régime au pouvoir au Mali après plusieurs heures d'affrontements, l'accusant d'incompétence dans la lutte contre la rébellion touareg et les groupes islamistes dans le nord du pays.

Jeudi vers 04H00 (locales et GMT) des militaires en uniforme sont apparus à la télévision nationale qu'ils occupaient depuis mercredi et dit avoir mis "fin au régime incompétent" du président Amadou Toumani Touré, avoir dissous "toutes les institutions", suspendu la constitution et décrété un couvre-feu.

Les militaires ont dit contrôler le palais présidentiel où, selon une source indépendante, le président Touré ne se trouvait plus. Un militaire loyaliste a assuré qu'il "allait bien" et était "en lieu sûr", sans autre précision.

 

Le porte-parole des mutins, le lieutenant Amadou Konaré, a dénoncé "l'incapacité" du gouvernement "à gérer la crise au nord de notre pays", en proie à une rébellion touareg et aux activités de groupes islamistes armés depuis la mi-janvier et à "lutter contre le terrorisme" dans une région où sévit également la branche maghrébine d'Al-Qaida.

Regroupés dans un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE), les mutins ont également "pris l'engagement solennel de restaurer le pouvoir" civil et de mettre en place un gouvernement d'union nationale.

Peu après, le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, a annoncé un couvre-feu d'une durée indéterminée.

L'aéroport de Bamako a été fermé et les vols annulés jusqu'à nouvel ordre, a affirmé une source aéroportuaire.

 

Regroupés dans un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE), les mutins ont également Regroupés dans un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE), les mutins ont également Des tirs sporadiques de sommation étaient entendus dans plusieurs quartiers de la capitale, selon un journaliste de l'AFP et des témoins.

 "Beaucoup de gens sont terrés chez eux. Il y a des crépitements (d'armes) de temps en temps, mais la situation est floue", a témoigné un habitant joint par téléphone.

Le responsable militaire loyaliste interrogé a ajouté que "la situation évoluait rapidement. Nous sommes en train de voir ceux qui sont derrière tout cela".

Il a ajouté que les ministres clés de la Sécurité (Natié Pléa) et de la Défense (le général Sadio Gassama) étaient en lieu sur.

Mais selon un des mutins, des chefs de l'armée loyaliste malienne étaient jeudi "en résidence surveillée" dans la ville de Gao (nord-est) où est établi un poste de commandement décentralisé.

Un autre mutin a ajouté que le ministre des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, et celui de l'Administration du territoire, Kafougouna Koné, avaient été arrêtées.

Des échanges de tirs nourris avec la garde présidentielle ont été entendus plusieurs heures dans la nuit de mercredi à jeudi. Aucun bilan n'a été fourni.

 

Présidentielle annulée

La journée de mercredi avait commencé par une mutinerie dans un camp à Kati, ville de garnison près de Bamako, puis s'était étendue à la capitale.

Le Mali est confronté depuis mi-janvier à des attaques du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et d'autres rebelles touareg, dont des hommes lourdement armés qui avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi, qui ont pris plusieurs villes du nord du pays.

Un mouvement islamiste armé touareg, Ançar Dine (Défenseur de l'islam) qui veut imposer la charia au Mali, a affirmé contrôler trois villes du nord-est, proches de la frontière algérienne: Tinzawaten, Tessalit, Aguelhok.

 

Le gouvernement malien a en outre accusé Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a des bases dans le nord du Mali d'où elle opère dans plusieurs pays du Sahel, de combattre avec le MNLA. Aqmi a été en particulier accusée d'avoir exécuté sommairement près d'une centaine de soldats maliens à Agulhok.

Ancienne puissance coloniale, la France a souhaité le rétablissement de l'ordre constitutionnel et des élections "le plus vite possible".

"Nous avons condamné ce coup d'Etat militaire (...). Nous demandons le rétablissement de l'ordre constitutionnel, des élections, elles étaient programmées pour avril, il faut qu'elles aient lieu le plus vite possible", a dit le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.

Une présidentielle était prévue, avec un premier tour le 29 avril.

Cette réaction a été critiquée par le responsable militaire malien loyaliste.

"Dans des cas comme ça, on ne demande pas l'organisation d'élections dans un bref délai. La première des choses à demander, c'est de rétablir l'Etat de droit, l'ordre constitutionnel", a poursuivi la source pour qui cet appel traduit une "caution" au coup de force.

L'Algérie a de son coté condamné le coup d'Etat et exprimé sa "grande préoccupation" devant la situation dans ce pays avec qui Alger coopère contre la contrebande et Aqmi.

L'Union européenne a réclamé le retour "dès que possible" au pouvoir constitutionnel.

Le département d'Etat américain a pressé le Mali de régler les tensions "à travers le dialogue et non la violence". Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a "appelé au calme et à ce que les doléances soient résolues pacifiquement".

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest a "fermement condamné" le coup d'Etat.

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TOULOUSE (AFP) - (AFP) - Le tueur présumé au scooter Mohamed  Merah, qui a semé l'effroi dans Toulouse et sa région, dans le sud-ouest de la France, a été tué jeudi vers 11H30 dans une fusillade nourrie avec les policiers d'élite du  Raid qui faisait depuis 32 heures le siège de son appartement, a-t-on appris de sources policières.

Mohamed Merah est mort en fin de matinée après avoir résisté aux policiers et sauté par la fenêtre de son appartement, a indiqué le ministre de l'Intérieur Claude Guéant. Mohamed Merah "a sauté par la fenêtre avec une arme a la main en continuant de tirer. Il a été retrouvé mort au sol", a déclaré M. Guéant.

Le suspect retranché à Toulouse, Mohamed Merah, soupçonné de sept meurtres, est mort après avoir résisté aux hommes du Raid. © AFP Pascal Guyot Le suspect retranché à Toulouse, Mohamed Merah, soupçonné de sept meurtres, est mort après avoir résisté aux hommes du Raid. © AFP Pascal Guyot Un policier du Raid a été assez grièvement blessé au pied au cours de cet échange de tirs à l'arme automatique qui a duré près de cinq minutes. Deux autres ont été choqués.

Trois cents cartouches auraient été tirées de part et d'autre, selon la même source. Les circonstances exactes de l'intervention restaient à préciser.

Une source proche de l'enquête indiquait que, précédés d'un équipement vidéo, les policiers étaient entrés en fin de matinée, progressant "pas à pas" dans le logement dans l'éventualité où il serait piégé. Après quelque temps, une fusillade dense a éclaté, ont constaté les journalistes de l'AFP sur place.

 

Cet échange accréditait le fait que Mohamed Merah, l'homme de 23 ans qui aurait tué sept personnes depuis le 11 mars à Toulouse et Montauban, était toujours en vie quand les hommes du Raid ont lancé leur intervention dans le logement situé dans le quartier résidentiel de la Côte pavée.  Selon une source policière, Merah a été traqué jusqu'à un balcon où il aurait été abattu. Les policiers ne savaient peut-être pas vraiment à quoi s'attendre quand ils ont donné l'assaut final.

Jeudi matin, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant avait émis des doutes sur le fait que Mohamed Merah était toujours en vie dans l'appartement. "Nous espérons qu'il est encore vivant", avait dit M. Guéant sur RTL.

"C'est assez étrange qu'on ait rien vu du tout. Il n'y a eu aucun mouvement cette nuit. Comme vous le savez, les volets de son appartement ont été explosés hier soir par le Raid afin que l'on puisse y voir... C'est assez étrange qu'il n'ait jamais réagi", a dit le ministre. M. Guéant a aussi relevé qu'avaient été entendus deux coups de feu dont les policiers ignorent l'origine.

 

Les policiers du Raid n'avaient eu aucun contact avec lui depuis 22H45, heure à laquelle Mohamed Merah avait dit auparavant vouloir se rendre, a dit M. Guéant. Quand les policiers ont pris contact avec lui à l'heure dite, Mohamed Merah est "entré dans une autre logique, qui est une logique de rupture, il a déclaré qu'il voulait mourir les armes à la main", selon le ministre.

La mort de Mohamed Merah frustre les espoirs des autorités de capturer vivant et de faire juger cet ancien jeune délinquant multirécidiviste devenu l'auteur autoproclamé d'une série hors du commun de sept assassinats qui ont semé l'effroi dans le pays.

Après une alternance de tentatives d'approches policières repoussées par les coups de feu du suspect et de longs pourparlers par talkie-walkie, les policiers avaient engagé mercredi soir une guerre d'usure. Au cours de la nuit, ils avaient fait sauter ses volets pour voir à travers les fenêtres et surtout pour faire exploser devant, à intervalles réguliers, des charges puissantes pour empêcher Mohamed Merah de dormir et le maintenir sous pression.

Au même moment, un faisceau lumineux balayait la façade du bâtiment où la police a fait couper l'eau, le gaz et l'électricité.

Ce jeune Français d'origine algérienne qui se serait radicalisé dans les milieux salafistes et à la faveur de deux séjours en Afghanistan et au Pakistan avait blessé deux hommes du Raid quand les policiers, après un gigantesque travail d'investigation, étaient venus le chercher la première fois mercredi vers 3H20. C'est après qu'il avait accepté de jeter par la fenêtre l'une de ses armes, un colt .45, en échange d'un talkie-walkie.

Ce face-à-face est l'un des plus longs qu'aient connus les policiers du Raid après celui de la maternelle de Neuilly, en mai 1993. Les hommes du Raid avaient fini par donner l'assaut à l'école où un ancien militaire, Erick Schmitt, alias "Human Bomb", retenaient en otages des enfants et une institutrice depuis 46 heures. Le preneur d'otages avait été tué. Il n'y avait pas eu d'autre victime.

Avant de mourir, Mohamed Merah s'était signalé en s'épanchant beaucoup mercredi auprès de ses interlocuteurs policiers, avant de couper les ponts. Il s'était vanté d'avoir été formé par Al-Qaïda, d'avoir accepté une mission pour le réseau en France, "toujours agi seul" et mis "la France à genoux". Il n'exprimait "aucun regret", sinon de "ne pas avoir fait plus de victimes".

S'il a froidement assassiné trois enfants et un père juifs lundi, c'est faute d'avoir trouvé pour cible un soldat, selon M. Guéant.

Celui qui était capable de rester enfermé chez lui à regarder des scènes de décapitation expliquait les récentes tueries en évoquant sa sympathie pour le sort des Palestiniens, son opposition à l'engagement militaire de la France en Afghanistan et à l'interdiction du port du voile intégral.

Mohamed Merah s'apprêtait à nouveau à frapper et à tuer un soldat dès mercredi, puis deux chefs de services policiers toulousains, ont indiqué des sources proches de l'enquête.

Si aucun élément n'a permis de le rattacher à une organisation quelconque en France, selon le procureur, les enquêteurs devraient, malgré sa mort, beaucoup s'intéresser à ses fréquentations. Parmi les gardés à vue, son frère Abdelkader, 29 ans, avait été inquiété dans une filière d'acheminement de djihadistes en Irak, sans être mis en examen, a dit le procureur. En juin 2009, le tribunal correctionnel de Paris avait prononcé des peines de six mois à six ans de prison ferme contre des jeunes de la région toulousaine pour avoir mis en place une telle filière.

La controverse a commencé à apparaître sur la surveillance des réseaux islamistes radicaux par le renseignement français. Le ministre de l'Intérieur a défendu sur RTL le travail des enquêteurs. Mohamed Merah était surveillé depuis ses séjours en Afghanistan et au Pakistan en 2010 et 2011.

Mais, "dans le parcours des salafistes toulousains comme dans celui de Mohamed Merah, jamais n'est apparue une tendance criminelle", a insisté le ministre. Il a également insisté sur la difficulté de lutter contre "un individu isolé".

Publié dans International
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