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Michelle Martin, l'ex-femme et complice du meurtrier pédophile belge Marc Dutroux, va être libérée après avoir purgé plus de la moitié de sa condamnation à 30 ans de réclusion, pour entrer au couvent en Belgique et à condition de se "tenir à distance" des familles des victimes.

 

 

Le tribunal d'application des peines (TAP) de Mons, qui se penchait pour la cinquième fois depuis 2007 sur la demande de libération conditionnelle de Michelle Martin, l'a autorisée mardi à séjourner dans le couvent des soeurs clarisses de Malonne, près de Namur, dans le sud du pays, à condition de se "tenir à distance" des familles des victimes.

 

Michelle Martin ne devrait pas sortir immédiatement de prison. Le parquet général dispose d'un délai de 24 heures pour se pourvoir en cassation et la défense d'un délai de 15 jours.

 

Soeur Christine, l'abbesse des clarisses de Malonne, a confirmé que son institution était prête à accueillir l'ex-épouse de Marc Dutroux. "Ce fut un défi pour nous, bouleversées que nous étions par l'horrible souffrance des victimes et de leur famille", explique-t-elle dans un communiqué.

 

"Comment porter ces deux réalités à la fois? (...) Notre coeur de femmes en a été troublé. Nous avons choisi d'accueillir ces deux souffrances l'une avec l'autre", a-t-elle ajouté.

 

Incarcérée depuis son arrestation en 1996, Michelle Martin, 52 ans, a purgé plus de la moitié des 30 ans de réclusion auxquels elle avait été condamnée en 2004.

 

Ancienne institutrice, elle a été reconnue coupable d'avoir séquestré plusieurs des jeunes victimes de Marc Dutroux et d'avoir laissé mourir de faim Julie Lejeune et Melissa Russo, âgées de huit ans, emmurées dans un cachot aménagé dans sa maison de Marcinelle, près de Charleroi.

 

Son avocat, Thierry Moreau, a assuré sur RTL-TVI qu'elle "n'est pas la femme qui est rentrée en prison en 1996". "Sa culpabilité la poursuivra jusque dans la tombe, la seule chose qu'elle peut essayer de faire, c'est essayer de se racheter", a-t-il ajouté.

 

"Peines incompressibles"
Les familles des victimes ont dénoncé la décision de la justice. "Les droits des victimes sont bafoués", a accusé un de leurs avocats, Georges-Henri Beauthier. "C'est le renard qu'on va jeter dans un poulailler", a lancé Jean-Denis Lejeune, le père de Julie, estimant que Michelle Martin était "responsable de la mort de quatre enfants". "Je n'accepte pas le pardon et la réinsertion", a-t-il dit.

 

En mai 2011, une demande de libération anticipée avait été acceptée par le TAP de Mons. Dans le cadre de son programme de réinsertion, l'ex-femme de Dutroux, qui dit être devenue très religieuse, avait proposé de résider dans un couvent en France. Mais le ministère français de la Justice avait bloqué cette option, expliquant qu'elle risquait de créer un trouble de l'ordre public.

 

Mardi les réactions sont venues aussi du monde politique. Le président du Mouvement réformateur (droite libérale, majorité), Charles Michel, a jugé "urgent" de "relancer le combat" pour la mise en place de "peines incompressibles".

Marc Dutroux a été condamné à la perpétuité pour l'enlèvement, la séquestration et le viol, entre juin 1995 et août 1996, de six fillettes et adolescentes, ainsi que de la mort de quatre d'entre elles.

 

Cette affaire avait profondément choqué la Belgique. Pour beaucoup de Belges, le pédophile n'avait pas pu agir sans la complicité de responsables de haut niveau. Mais le procès avait balayé cette thèse et conclu au contraire que Dutroux et ses complices avaient agi en prédateurs isolés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La fédération RPG de Diécké vient de désigner son candidat pour la liste nationale. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne fait pas l’unanimité. Cette nouvelle situation cultive la méfiance et donne du culot à l’opposition qui ne peut que se frotter les mains à l’orée des législatives.

 

 

La préfecture de Yomou compte 90’OOO votants, parmi lesquelles 50'000 militants sont de la sous fédération de Diécké. Hier lundi, 3à juillet 2012, a été choisi pour la proposition du candidat du RPG Arc-en-ciel pour la liste nationale du parti.

 

C’est pour mieux préparer les futures échéances que le bureau de la fédération de Yomou a mis sur tapis les critères liés à cette consultation. Nombreuses ont été les questions d’éclaircissement. En l’absence de tout argument logique quant à ces critères de choix, un des membres fondateurs du parti dans la localité a estimé que cette place devrait leur revenir de fait, et non aux nouveaux arrivants.

 

Selon cet orateur ’’les autochtones de Diécké avaient toujours fait preuve de méfiance à l’égard du parti’’. Alors, poursuit-il, ’’ce n’est parce qu’on aspire au bonheur que l’on va donner le pouvoir aux nouveaux venants’’.
Comme on pouvait s’y attendre, cette phrase a apporté la division au sein de la classe politique à Diécké. Car pour ceux qui se donnent la paternité du RPG arc-en-ciel à Diécké, ils ne peuvent compter que sur 8'000 des 50'000 votants de la fédération.


Avec cette allure on comprend bien que l’opposition part rassuré aux législatives dans la préfecture de Yomou. Le nom du promu est évocateur : Ibrahima Kaba ; au lieu de Prosper Maomy, soutenu par l’écrasante majorité, dont la seule faute est de n’avoir pas été des membres fondateurs de ce parti appelé champion dans la localité.

Publié dans Yomou

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est envolée mardi pour un voyage de 11 jours qui la conduira dans six pays africains, depuis le Soudan du Sud en plein désordre politique jusqu'à l'Ouganda frappé par le virus Ebola.

 

 

La chef de la diplomatie américaine a décollé de la base aérienne d'Andrews, dans la banlieue de Washington, pour une première escale au Sénégal où elle rencontrera le nouveau président Macky Sall.

 

Sa tournée doit l'emmener aussi au Soudan du Sud, en Ouganda, au Kenya, au Malawi puis en Afrique du Sud, où Mme Clinton s'entretiendra avec l'ancien dirigeant et symbole de la démocratie, Nelson Mandela, âgé de 94 ans.

 

Les Etats-Unis entendent contribuer au "renforcement des institutions démocratiques et de la croissance économique" et "faire progresser la paix et la sécurité" en Afrique, a souligné dans un communiqué la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland.

Le président Barack Obama avait dévoilé en juin sa stratégie en faveur du développement de l'Afrique, avec l'objectif de consolider la sécurité et la démocratie et de stimuler la croissance dans un continent confronté à la menace d'Al-Qaïda et à l'offensive économique de la Chine.

 

A Dakar, la chef de la diplomatie américaine rencontrera le nouveau président Macky Sall, dont la coalition a largement remporté les élections législatives début juillet. Mme Clinton devrait saluer "la résistance des institutions démocratiques sénégalaises". Le Sénégal est souvent cité comme l'un des rares modèles de démocratie en Afrique, en particulier dans l'Ouest régulièrement secoué par des troubles politico-militaires.

 

Puis, la secrétaire d'Etat devrait encore élargir son carnet de voyage --avec 102 pays déjà visités depuis sa prise de fonction-- en se rendant dans le plus jeune Etat du monde, le Soudan du Sud, qui a fêté le 9 juillet le premier anniversaire de son indépendance.

 

Elle s'entretiendra avec le président Salva Kiir "pour réaffirmer le soutien des Etats-Unis et encourager les négociations avec le Soudan afin de parvenir à un accord sur les questions de sécurité, de citoyenneté et le dossier pétrolier", a ajouté Mme Nuland.

 

Le Soudan du Sud a accusé il y a dix jours le Soudan d'avoir de nouveau bombardé son territoire et a jugé impossible de poursuivre les négociations "bilatérales directes" avec Khartoum, malgré une récente poignée de main des présidents soudanais Omar el-Béchir et sud-soudanais. Les pourparlers continuent toutefois sous la médiation de l'Union africaine (UA), dans la capitale éthiopienne Addis Abeba.

 

Les deux Etats se disputent sur la démarcation de la frontière et le partage de la manne pétrolière du Soudan d'avant la partition. Le Sud a hérité des trois quarts des réserves de brut mais reste tributaire des infrastructures du Nord pour exporter et Juba et Khartoum ne parviennent pas à s'entendre sur les droits de passage.

 

Hillary Clinton est également attendue en Ouganda, malgré la présence du virus Ebola dans la capitale Kampala. L'armée ougandaise traque avec l'UA et une centaine de membres des forces spéciales américaines les rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et leur chef Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI).

 

Mme Clinton se rendra aussi au Kenya pour y parler des élections programmées en 2013 et devrait s'entretenir, selon le département d'Etat, avec le président sortant de Somalie, Sharif Cheikh Ahmed, candidat à sa succession. Les fragiles institutions somaliennes de transition doivent être renouvelées au cours des deux prochains mois, avec un Parlement chargé d'élire un président au plus tard le 20 août, selon un calendrier soutenu par la communauté internationale.

 

La chef de le diplomatie américaine bouclera son voyage par le Malawi et l'Afrique du Sud.

 

 

 

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Des militaires arrêtés au Mali après leur participation au contre-coup d'Etat du 30 avril ont été victimes d'exécutions sommaires, de tortures ou ont disparu, dénonce l'ONG Amnesty International dans un rapport publié mardi à Paris après une mission de dix jours en juillet dans ce pays.

 

Ces exactions ont été "commises par des soldats fidèles à la junte militaire contre des militaires et des policiers impliqués" dans ce contre-coup d'État, selon Amnesty.

 

L'ONG demande dans un communiqué aux autorités maliennes de mettre un terme à "l'engrenage infernal de violations des droits humains" et d'ouvrir des enquêtes sur "les dizaines de cas de disparitions forcées, d'exécutions extrajudiciaires et de tortures" dont elle a eu connaissance.

 

Des membres d'Amnesty ont pu s'entretenir avec des prisonniers (17 officiers et 33 hommes de rang), qui se trouvent actuellement dans un centre de détention officiel après avoir été détenus "dans des conditions effroyables" au camp militaire de Kati (à 20 kilomètres au nord de Bamako).

 

Ces prisonniers ont notamment fait état de la disparition de 21 personnes "après avoir été enlevées de leur cellule dans la nuit du 2 au 3 mai".

Ils ont également décrit "les conditions inhumaines et dégradantes" de leur détention ainsi que les tortures et les sévices sexuels dont ils auraient été victimes.

 

"Ils nous ont demandé d'avouer que nous voulions faire un coup d'État. Ils nous ont fait coucher sur le ventre, ils nous ont menotté les mains dans le dos et les ont liées à nos pieds. L'un des militaires a enfoncé un chiffon à l'aide d'un bâton dans nos bouches. On ne pouvait plus parler et encore moins crier. Ils ont éteint des cigarettes sur nos corps et l'un d'eux en a éteint une dans mon oreille gauche", a ainsi raconté un prisonnier selon ses propos rapportés par l'ONG.

 

Un policier a également dit avoir été contraint avec trois autres prisonniers de se sodomiser mutuellement sous la menace d'être exécutés.

 

Selon Amnesty, "le gouvernement de transition du Mali a failli dans sa tâche de protection des droits humains de ses citoyens et cette absence de droit ne peut pas continuer".

 

L'ONG demande à la justice malienne d'ouvrir "immédiatement" une enquête "sur ces événements très graves et (de) restaurer la stabilité dans un pays qui a énormément souffert au cours des six derniers mois".

 

 

 

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mardi, 31 juillet 2012 07:22

Culture : S.O.S, Prince Théo se meurt !

L’artiste emblématique de la Guinée Forestière, Prince Théo, se meurt depuis trois semaines. Transféré d’urgence à Conakry, dans le coma, il est actuellement hospitalisé à l’hôpital National Donka.

 

 

Prince Théo est méconnaissable. L’artiste élégant, à la voix suave qu’on connait et adule, n’est plus que l’ombre de lui-même. Souffrant d’une maladie pulmonaire depuis 1982, Prince Théo n’arrivait pas à suivre un traitement régulier faute de moyens ; et le mal a fini par l’affaiblir au point qu’il est à peine reconnaissable aujourd’hui.


Déjà il y a un mois, notre rédaction l’avait contacté. Endurant et courageux, il nous avait affirmé qu’il se remettait et que tout allait bien ! Mais décidément, son courage ne suffit plus. Il a besoin de l’aide de l’ensemble des mélomanes, fans et fils de la forêt.


Selon le docteur Edouard Florent Bangoura, médecin au service des maladies infectieuses et tropicales de l’Hôpital National Donka, Prince est arrivé dans « un état très sérieux, dans le coma. Les moyens du bord ont été utilisés pour sa réanimation. Malgré une forte amélioration, son état reste préoccupant ».


D’ailleurs le praticien n’hésite pas à solliciter le concours de « toutes les bonnes volontés, des autorités et du ministère de la culture, afin qu’il puisse bénéficier d’une prise en charge adéquate». Tout est dit. Notre icône ne reçoit donc pas au stade actuel un traitement adéquat ! L’homme qui a porté haut le flambeau de la musique guinéenne, plus particulièrement celle de la forêt pendant des années, a besoin d’un retour de l’ascenseur.


Auteur, compositeur et arrangeur, Théodore Lama de son vrai nom, a à ses actifs quatre albums depuis le début de sa carrière solo en 1997. La sortie de son dernier opus, le 6 novembre 2011, a marqué plus d’un mélomane : le maître du Zidawa avait alors annoncé son jubilé anticipé de la scène. Il affirmait alors vouloir arrêter toute composition, pour se consacrer aux jeunes talents.


Installé depuis un an environ à N’Zérékoré, il y avait été nommé comme directeur région du bureau guinéen des droits d’auteur. Une chose reste sûre cependant, ces maigres droits distribués dans les conditions que tous connaissent ne suffisent pas à soigner nos artistes. L’exemple de Gnanga Loramou, décédé en Novembre dernier dans un quasi dénuement est illustrateur.

 

Vous pouvez joindre, Michel Theo, son fils: 224 66 20 66 26 ou sa femme: 224 68 13 55 42

Publié dans N'Zérékoré

En séjour de travail dans le cadre du suivi de ses activités d’aide à la Guinée en ce qui concerne la bonne gouvernance à travers sa fondation Africa Governance Initiative (AGI), l’ex Premier ministre britannique, Tony Blair, a animé une conférence de presse le lundi 30 juillet 2012 au Palais Sékhoutouréya. Il s’agissait lors de cette conférence de presse de faire le point des relations entre sa fondation et la République de Guinée. Une conférence de presse axée également sur les perspectives d’électrification du pays, le développement agricole, les contrats miniers, la fourniture d’eau. C’était en présence du chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, qui avait à ses côtés les membres de son cabinet, et un parterre de journalistes de la presse publique et privée.

 


A l’entame, le Président de la République a exprimé tout son plaisir d’avoir avec lui l’ex Premier ministre Tony Blair qui, selon le Pr Alpha Condé, a toujours dit qu’un gouvernement doit se fixer des priorités qui doivent être suivies dans son programme de développement.


De son côté, Tony Blair qui se dit très ravi d’être en Guinée pour la quatrième fois, a précisé qu’il a son équipe qui y travaille depuis 6 mois avec les cadres guinéens pour le renforcement de la capacité du pays en matière de gouvernance. Pour cela, l’ex Premier ministre britannique qui se dit confiant quant à l’avenir de la Guinée, a indiqué que le Président Alpha Condé est disposé à organiser les élections législatives et que la communauté internationale est prête à l’aider dans ce sens.


Le conférencier a déclaré que pendant son séjour, il a abordé avec le Pr Alpha Condé les questions liées aux contrats miniers, le développement agricole et toute autre question susceptible de faire de la Guinée un pays émergeant.


M. Blair qui dit n’avoir aucune difficulté avec la Guinée, a précisé que ce pays a besoin d’expertise pour ses contrats miniers et le Président Alpha Condé a tout ce qu’il faut pour accéder à cette expertise.
S’agissant de l’évaluation de ses activités en Guinée à travers sa fondation, Tony Blair a remarqué des progrès significatifs et cette initiative est un avenir heureux pour la Guinée. Pour lui, le facteur fondamental pour sortir le pays de la cherté, est l’électricité.


Par rapport aux motivations de sa présence, le conférencier a affirmé qu’il a toujours eu envie de travailler en Guinée. La Guinée est d’ailleurs le premier pays francophone où il intervient. Sa détermination à travailler en Guinée a surtout été motivée par le fait qu’il a compris que le Président Alpha Condé a de bonnes ambitions pour faire avancer son pays.


Faisant des éclaircissements sur la nature des relations entre la fondation de Tony Blair et la Guinée, le Pr Alpha Condé a précisé que le problème d’AGI est comment aider la Guinée à avoir l’expertise lui permettant de négocier à égalité avec les sociétés minières. « Il s’agit de nous aider à avoir une meilleure capacité de négociation, à avoir les moyens d’avoir les grands cabinets d’avocat qui accompagnent nos cadres, afin que nous ne soyons pas défavorisés dans les négociations. Parce que les cabinets d’avocats peuvent mettre beaucoup de pièges et si nous n’avons pas de grands cabinets d’avocats, nous ne pourrons pas faire face ».

 

 

 

Publié dans Guinée Economie

Les enseignements de la 2e journée du tournoi olympique

Après deux journées de tournois olympiques de football aux Jeux de Londres 2012, l’heure est déjà au bilan pour les représentants africains. Par rapport à la première levée, il y a du mieux du côté des hommes avec le Sénégal qui domine l’Uruguay et l’Egypte qui décroche son premier point de la compétition face à la Nouvelle-Zélande. Par contre le Gabon et le Maroc ont concédé leur première défaite face au Mexique et au Japon. Quant aux femmes, toujours pas de victoire avec un nouveau revers du Cameroun et de l’Afrique du Sud respectivement face à la Grande-Bretagne et au Canada.

 

Après deux journées de compétition, le Sénégal est la seule nation africaine à avoir remporté un match dans les tournois olympiques de football dans ces Jeux de Londres 2012. Sur les six nations en compétition chez les hommes et les femmes, le bilan est mitigé mais meilleur que celui de la précédente levée avec 1 victoire, 1 nul et 2 défaites pour les masculins et pour les féminins toujours pas de succès après deux rencontres.

 

Le bon élève sénégalais, les manques égyptiens

Le Sénégal a réalisé un début de tournoi exceptionnel. Avec l’un des calendriers les plus compliqués parmi tous les représentants africains, les Lionceaux de l’Atlas ont réussi à rester invaincus. Les hommes de Karim Sega Diouf ont tout d’abord neutralisé le pays organisateur, la Grande-Bretagne (1-1) jeudi dernier. Puis ils ont pris le dessus sur l’Uruguay de Luis Suarez et Edinson Cavani (2-0). Des résultats acquis face à de sérieux candidats à la médaille olympique qui ouvrent le chemin des quarts de finale et des horizons intéressants pour les Sénégalais qui peuvent rêver du titre final s’ils continuent à ce rythme.

 

De son côté, l’Egypte peut nourrir des regrets. Battus de justesse par le Brésil (3-2) jeudi dernier, les Egyptiens ont cette fois-ci ramené le nul face à la Nouvelle-Zélande (1-1) ce dimanche. Un score qui leur permet d’avoir leur destin entre leurs mains pour poursuivre l’aventure. Mais pour accéder à ces quarts de finale, les Pharaons devront arrêter de rater leurs entames de match. En effet, face à la Seleçao et les All Whites, les coéquipiers de Mohamed Aboutrika ont concédé à chaque fois le score d’entrée pour revenir par la suite contre les Néo-Zélandais. Un mal défensif à résoudre pour pouvoir décrocher un premier succès dans ce tournoi.

 

Coup d’arrêt pour le Gabon et le Maroc, pas d’évolution pour les filles

Après un bon nul face à la Suisse (1-1) jeudi dernier, le Gabon a cédé contre le Mexique (2-0) dimanche. Une défaite qui ne compromet pas les chances de qualification des Panthères pour les quarts de finale mais qui a révélé des lacunes défensives qui devront être réglées pour remporter leur premier match dans un tournoi olympique. Pour le Maroc, les choses se compliquent. Battus par le Japon (1-0) dans les derniers instants de la partie ce dimanche, les Lionceaux de l’Atlas qui ont été tenus en échec par le Honduras (2-2), devront à tout prix gagner face à l’Espagne, éliminée de la compétition, pour espérer être au prochain tour.

 

Comme le Gabon et le Maroc, le Cameroun et l’Afrique du Sud ont connu la défaite lors du deuxième match de leur tournoi. Battues par la Grande-Bretagne (3-0) et le Canada (3-0) ce samedi, les Lionnes Indomptables et les Banyana Banyana sont d’éliminées de la compétition après un deuxième revers en autant de journées. Les Sud-africaines et les Camerounaises ont montré qu’elles avaient encore du retard face aux meilleurs nations du football féminin.

Publié dans Special J.O 2012

Emmanuel Nartey a combattu ce lundi dans la catégorie des -73kg. Défait par le Hollandais Dex Elmont au premier tour, le Ghanéen tire un bilan de sa journée avec nous.

 

"Forcément, je suis déçu. J'espérais passer un tour mais je n'y suis pas arrivé.Je n'ai pas combattu à un niveau suffisamment haut pour battre Elmont. Je suis surtout déçu de ne pas avoir montré ce dont quoi je suis capable. Je pense que ma défaite se situe surtout au niveau mental, car physiquement, j'étais dedans. J'étais un peu stressé, car une compétition olympique, c'est fort en émotion, mais je ne pense pas que ça soit qui me fait perdre mes repères, récemment j'ai eu quelques soucis extrasportifs, dont certains avec mon comité national olympique, mais bon, je ne me cherche pas d'excuses, je suis passé à côté, c'est tout. Je fais deux erreurs, et me prends deux pénalités rapides, après, je dois donc aller le chercher pour refaire mon retard, ça lui ouvre des espaces, et il a su en profiter. Mais bon, il y a quand même beaucoup de bonnes chances à retenir de cet évènement. C'est une expérience incroyable, quelque chose à vivre quand on est un athlète de haut-niveau, j'ai réussi à me qualifier, c'était le premier objectif, et je l'ai remplis. Maintenant, j'espère que ça aidera les nouvelles générations ghanéennes. Ma qualification doit leur ouvrir les yeux, pour qu'ils puissent se rendre compte que c'est également possible pour eux. Si un nouveau judoka ghanéen, venait à se qualifier aux Jeux dans le futur, je pourrais dire que j'ai vraiment rempli mon objectif. Mon avenir ? Je vise une performance aux Jeux du Commonwealth en 2014 à Glasgow et après on verra au jour le jour, si ça peut me mener jusqu'à Rio, dans 4 ans." 
Publié dans Special J.O 2012

Quatre africains se sont qualifiés pour les huitièmes de finale dans les catégories Mouche et Mi-Lourds avant la session nocturne.

 

Dans la plus petite des catégories, les qualifiés sont l'Algérien Samir Brahimi et l'Egyptien Hesham Abdelaal. Le premier a éliminé l'Australien 14-12, quand le second sortait vainqueur de son combat face au Kenyan Njangiru (19-16). Ils affronteront, respectivement Misha Aloian, et Jasurpek Latipov, ce vendredi. Le Botswanais Oteng Oteng a été éliminé par le Puertoricain Cintron (12-14).  

Chez les Mi-Lourds, l'Algérien Abdelhafid Benchabla était exempt de ce tour préliminaire, et il sera rejoint par Yahia Elmekachari. Le Tunisien a éliminé Qurbonov (16-8), et affrontera l'Ouzbek Eishod Rasulov au prochain tour. Lukman Lawal a été éliminé par Ihab Almatbouli (19-7), tout comme Ahmed Barki (par le Chinois Meng 17-8). Les deux ont en commun d'avoir été envoyés au tapis, avant de se relever et de finalement s'incliner à la décision des juges.                      

Publié dans Special J.O 2012

Tenue récemment à N’Zérékoré de la consultation publique sur l’approbation des études d’impact environnemental et sociales du projet Simandou Phase I, VBG-BSGR Guinée. La rencontre qui était organisée par le ministère de l’environnement a été présidée par le gouverneur de Région, en présence des préfets de Yomou, Macenta et N’Zérékoré avec la participation des collectivités couvertes, ainsi que les représenta tants des villages riverains du mont Yonon. Les participants étaient au nombre de 250.

 

 

L’objectif affiché était de donner l’opportunité aux communautés riveraines, après la rédaction du rapport d’étude d’impact, de se faire entendre en soumettant des suggestions et commentaires dont les plus pertinents seront pris en compte dans l’élaboration du projet final.


L’étude d’impact constitue un outil de contrôle, de prévention et de protection de l’environnement en intégrant des aspects environnementaux dans la réalisation des projets à toutes les étapes de leur développement.
Pour Seydou Sidibé, directeur du bureau guinéen d’étude et d’évaluation environnementale, ‘’c’est justement pourquoi les études d’impact doivent prendre en compte les intérêts, les valeurs et les préoccupations des populations locales.  Ensuite, elles doivent rendre compte de leur implication dans la planification du projet à toutes les phases de celui-ci depuis sa conception.’’ Il poursuit en affirmant que les ’’populations ne doivent subir aucune influence ou intimidation de la part de qui que ce soit’’


Pour le directeur général de VALE en Guinée, sa mission est une entreprise de ressources globales numéro un en création de valeur à longs termes, opérant avec excellence et passion pour la protection de la planète.
Pour la clôture des travaux le gouverneur, Lancéi Condé, a remercié l’ensemble des participant à cette rencontre avant de demander à la société VALE, d’adapter tous les documents au contexte local.

Publié dans N'Zérékoré
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