Nord-Mali: des islamistes tuent un couple non marié par lapidation
Des islamistes ont tué dimanche par lapidation un couple non marié à Aguelhok, dans le nord du Mali, le premier cas à ce jour connu dans cette région depuis son occupation totale par les groupes armés islamistes il y quatre mois, ont affirmé lundi à l'AFP deux élus de la région.
"J'étais présent sur les lieux. Les islamistes ont amené au centre d'Aguelhok le couple non marié", l'homme et la femme ont été "mis dans deux trous et les islamistes les ont lapidés jusqu'à ce que mort s'en suive", a déclaré un élu dont les propos ont été confirmés par un autre. Tous deux ont souhaité garder l'anonymat.
Le premier élu a affirmé que "dès les premiers coups, la femme s'est évanouie", alors que l'homme "a crié une fois" avant de se taire. La scène s'est déroulée devant une foule d'environ 200 personnes, selon lui.
Le second élu a précisé "que l'homme et la femme ont deux enfants, dont le dernier a six mois" et qu'ils vivaient en dehors d'Aguelhok "dans la brousse".
"Ils ont été ramenés en ville par les islamistes qui leur ont jeté des pierres jusqu'à la mort", a-t-il dit, ajoutant: "des gens sont sortis pour voir ça, il y a eu des témoins".
La ville d'Aguelhok est contrôlée par le groupe armé islamiste Ansar Dine (défenseurs de l'islam), allié d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dont plusieurs membres se trouvent aussi dans la région.
Etats-Unis: Une paroisse refuse de marier un couple Noir
L'histoire est à peine croyable, et se déroule au pays de l'oncle Sam. Elle met en émoi plus d'un aux Etats-Unis, en plein 21ème siècle !
Le vendredi 20 juillet dernier, le Révérend Stan Weatherford, pasteur blanc d'une église baptiste de Crystal Springs, dans le Mississippi, au sud des Etats-Unis, refuse de marier Charles et Te’Andra Wilson, pour la seule raison qu'ils sont Noirs. Le pasteur explique que depuis sa création en 1883, cette église fréquentée majoritairement par des Blancs, n'a jamais célébré de mariage de Noirs.
Le mariage a finalement eu lieu le lendemain dans une autre église, fréquentée par des Noirs.
Et le couple compte poursuivre en justice l'église raciste.
Dieu est au contrôle !
Imaginez un énorme 747 posé en bout de piste. Il est prêt pour le décollage. Les passagers ont été installés et le pilote, le copilote et les membres d'équipage sont chacun à leur poste. Tous les équipements ont été vérifiés et tout est en ordre. La tour a donné l'autorisation de décollage. Tout est prêt… sauf qu'il n'y a pas de kérosène dans les réservoirs !
Cet appareil, aussi bien équipé qu'il soit, ne quittera jamais le sol sans carburant. Même avec un équipage parfaitement qualifié et des instruments sophistiqués, sans kérosène, il n'a absolument aucune chance de réussir. Le carburant est à l'avion ce que la confiance est au chrétien. Même si tout le reste est en ordre, un chrétien ne connaîtra jamais la vie de succès que Dieu a prévue pour lui s'il manque de confiance. En fait, je suis persuadée qu'un incroyant qui a confiance en lui-même peut accomplir davantage dans ce monde qu'un chrétien qui en est dépourvu.
Cette confiance dont je vous parle repose sur le Seigneur… non sur votre propre force ou votre intelligence. Lorsque vous avez placé votre confiance en lui, peu importe comment vous vous sentez, Dieu est capable de faire tout ce qu'il a promis. Vous pouvez vous sentir insécurisé ou effrayé, coupable ou incompétent, cela n'a aucune importance ! Quand vous avez une attitude de confiance, basée sur le Seigneur, sur sa force et sa sagesse, vos sentiments et impressions ne comptent pas. La confiance n'est pas une question de sentiments !
Si votre attitude est marquée par la confiance, vous pourrez aborder toutes les situations de la vie avec une "sainte tranquillité", une hardiesse qui provient de la certitude que tout est entre les mains de Dieu.
Vivez-vous chaque jour et considérez-vous chaque situation de votre vie comme si tout dépendait de vous – de vos forces, de votre sagesse ou de vos bonnes idées ? Ce type d'attitude ne vous apportera que des tensions, du stress et un manque de confiance. Livré à vous-même, vous aurez toujours des limites. Mais quand votre confiance repose sur le Seigneur, les limites disparaissent !
Un conseil pour aujourd'hui
Placez votre confiance dans le Seigneur et cessez de vous appuyer sur votre sagesse. Vous vous épargnerez ainsi bien des soucis. Le Seigneur est au contrôle ! Soyez confiant !
Football (Gr. A) : Uruguay - Sénégal : 0-2
1ère période :
10e : BUT pour le Sénégal ! Suite à un corner à l'avantage des Lions, Moussa Konaté profite d'une errance dans la défense uruguayenne pour pousser le ballon au fond des filets ! Le Sénégal n'aura pas tardé !
26e : Coup-franc de Ramirez sur le poteau ! Le numéro 10 de l'Albiceleste voit sa frappe déviée par le mur sénégalais, terminant sa course sur le montant des buts de Mane.
29e : Expulsion de Ba ! Le défenseur sénégalais fauche Suarez lancé en pleine course et prend logiquement un second avertissement. Le Sénégal va finir à dix...
33e : Le Sénégal a eu chaud ! Suite à une tête de Cavani déviée d'une claquette par Mane, Ramirez remet le ballon en jeu qui est sauvé sur la ligne par les défenseur sénégalais.
37e : DOUBLE de Moussa Konaté ! Suite à un corner de Souaré, le numéro 7 sénégalais reprend le centre d'une tête piquée et s'offre ainsi le doublé. Incroyable Sénégal !
45e : Superbe arrêt de Mane suite à une tentative de Ramirez
45e (+1) : Cavani, superbement lancé en profondeur, élimine Mane, mais voit sa frappe repoussée sur la ligne par Cheickhou Kouyaté
2ème période :
46e : Hernandez remplace Calzada pour l'Uruguay.
61e : Seul au second poteau, Suarez manque le cadre de la tête suite à un cpup-france de Coates.
66e : Mbodji remplace Badji pour le Sénégal.
72e : Albin sort au profit d'Urretaviscaya côté uruguayen.
76e : Viudez fait son entrée en jeu à la place de Lodeiro pour l'Uruguay.
83e : Yero remplace Konaté.
90e : Jolie parade de Mane en vis à vis contre Suarez
90e (+4) : FIN DU MATCH. Impressionnant dans les duels physique et toujours aussi rapide, le Sénégal s'impose en infériorité numérique contre une bonne équipe d'Uruguay. Les quarts de finale n'ont jamais semblé aussi proches !
Canoe-kayak : Benjamin Boukpeti en demies
Classé 14ème des qualifications, Benjamin Boukpeti (Togo) s'est qualifié pour les demi-finales.
Lors de la première série, le médaillé de bronze 2008 a terminé 17ème avec un score de 95.28 points. Se reprenant lors de la deuxième série, le natif de Lagny-sur-Marne a enregistré la 10ème performance (90.52). Au meilleur des deux, le Togolais a marqué toutefois la 14ème et avant dernière place qualificative.
A noter la 21ème place du Nigérian Jonathan Akinyemi (104.70 points)
NATATION. L'or et un record du monde pour le Sud-Africain Cameron Van Der Burgh en 100 m brasse
Le nageur Sud-Africain Cameron van der Burgh a fait coup double dimanche en remportant la finale du 100 m brasse et en battant par la même occasion le record du monde de la distance, en 58"46.
L'Australien Chrsitian Sprenger et l'Américain Brendan Hansen, respectivement médaillés d'argent et de bronze, ont dû se contenter de suivre la coulée du Sud-Africain, imbattable à l'Aquatics centre. Le tenant du titre japonais Kosuke Kitajima a fini à la cinquième place.
Présidentielle américaine: Mitt Romney, à Jérusalem, évoque l'Iran
JERUSALEM (AFP) - (AFP) - Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, a souligné dimanche la "menace" représentée par un Iran doté de l'arme nucléaire, lors d'une visite à Jérusalem où il a suscité l'ire des Palestiniens en présentant la ville comme la "capitale" d'Israël.
"Comme vous, nous sommes très inquiets du développement des capacités nucléaires de l'Iran, et nous considérons comme inacceptable que l'Iran devienne une nation dotée de l'arme nucléaire", a-t-il déclaré avant une rencontre avec le président Shimon Peres à Jérusalem.
"La menace que (cette situation) pourrait représenter pour Israël, la région et le monde est incomparable et inacceptable", a affirmé M. Romney, arrivé samedi en Israël dans le cadre d'une tournée visant à asseoir sa stature internationale.
Le candidat républicain, qui affrontera le président démocrate Barack Obama lors du scrutin de novembre, a aussi parlé avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu de l'Iran, accusé par Israël et les Occidentaux, malgré ses démentis, de chercher à fabriquer l'arme nucléaire.
Le candidat républicain a ensuite affirmé, lors d'un discours devant la Fondation de Jérusalem, qu'il reconnaissait "le droit d'Israël à se défendre".
"Si Israël doit mener une action seul afin que l'Iran arrête de développer cette capacité (nucléaire, ndlr), le gouverneur respecterait cette décision", avait auparavant expliqué un conseiller de M. Romney, Dan Senor, à la presse.
"Nous devons prendre toutes les mesures pour dissuader le régime iranien de poursuivre sa course vers le nucléaire et nous espérons que des mesures économiques et diplomatiques le permettront. Mais en fin de compte, bien sûr, aucune option ne doit être exclue", a ajouté M. Romney en faisant allusion à une éventuelle attaque militaire.
M. Netanyahu a pour sa part déclaré qu'il était important de brandir "une menace militaire forte et crédible, associée à des sanctions, pour avoir une chance de changer la situation", répétant que les sanctions et la diplomatie seules "n'ont pas fait reculer jusqu'ici le programme iranien d'un iota".
M. Romney a également rencontré à Jérusalem le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, sans que rien ne filtre dans l'immédiat de cet entretien.
Un peu plus tard, il a déclaré être "très ému" de se trouver à Jérusalem, "la capitale d'Israël", dans un discours prononcé en face des murailles de la vieille ville. Ce qui lui a valu des remerciements chaleureux de la part de M. Netanyahu mais des réactions outrées du côté palestinien.
"Les déclarations de Romney portent atteinte aux intérêts américains dans la région, à la paix, à la sécurité, et à la stabilité. Ces déclarations (...) sont inacceptables et nous les rejetons totalement", a affirmé à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat.
Les Etats-Unis ne reconnaissent pas officiellement Jérusalem comme capitale d'Israël. Leur ambassade, comme pratiquement celles de tous les pays représentés en Israël, se trouve à Tel Aviv.
"Jérusalem-Est est occupé et la solution de deux Etats qui est soutenue par le monde entier, y compris les Etats-Unis et la majorité du peuple israélien, Jérusalem-Est la capitale de la Palestine et Jérusalem-Ouest la capitale d'Israël", a ajouté M. Erakat.
M. Romney se pose en adversaire farouche de la politique prônée par M. Obama au Moyen-Orient.
Vendredi, M. Obama s'est livré à une démonstration de soutien à Israël. Entouré de représentants du lobby pro-israélien AIPAC, il a promulgué une loi renforçant la coopération en matière de sécurité et de défense avec l'Etat hébreu et réaffirmé le soutien "inaltérable" de Washington à ce pays.
Rwanda: Washington gèle son aide militaire à Kigali
WASHINGTON - En gelant leur aide militaire au Rwanda, les Etats-Unis ont mis fin à leur idylle débutée il y a 15 ans avec le régime du président Paul Kagame, accusé aujourd'hui par l'ONU de soutenir la rébellion en République démocratique du Congo, estiment des experts.
Le département d'Etat a annoncé dans un communiqué sibyllin "ne plus pouvoir fournir au Rwanda de financement militaire étranger" en 2012, soit une enveloppe modeste de 200.000 dollars.
"Nous l'avons répété au gouvernement rwandais: nous sommes profondément inquiets du soutien du Rwanda à un groupe rebelle congolais dénommé M23", le Mouvement du 23 mars, a expliqué la porte-parole de la diplomatie américaine Victoria Nuland. Washington a appelé à ce que "cesse tout appui extérieur" aux insurgés congolais dans l'est de la RDC.
Pour les mêmes raisons, Allemagne et Pays-Bas aussi de suspendre leur aide au développement du Rwanda.
Pour le patron du bureau de la Justice criminelle internationale au département d'Etat, Stephen Rapp, qui s'exprimait dans le quotidien britannique The Guardian, M. Kagame pourrait même un jour être poursuivi pour "complicité" de crimes de guerre perpétrés dans un pays voisin.
"C'est réellement la première fois que l'on entend des mots aussi durs du gouvernement américain contre Paul Kagame", souligne Richard Downie, du Centre d'études internationales et stratégiques, évoquant "un vrai changement de ton" à l'égard du Rwanda, "dorénavant dans une position bien inconfortable".
Car depuis que M. Kagame a pris le pouvoir et mis fin au génocide en juillet 1994, il était "le favori des donateurs internationaux", au premier rang desquels "les Etats-Unis et le Royaume-Uni", rappelle M. Downie.
L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair est conseiller spécial de M. Kagame et, comme l'ex-président américain Bill Clinton, soutient le développement du pays, via une fondation.
"Secret de polichinelle"
Mais le vent a tourné en juin pour Kigali.
Dans un rapport, des experts de l'ONU ont mis au jour un lien direct entre le M23 et le ministre de la Défense et le chef d'état-major des armées rwandais, qui fournissent armes et recrues.
Après plusieurs rapports accusatoires restés sans écho depuis 15 ans, le département d'Etat a jugé celui des Nations unies "tout à fait complet et préoccupant". John Campbell, du Council on Foreign Relations, pense aussi qu'il apporte "les preuves de l'implication du Rwanda dans l'est de la RDC": "Cela aura impact sur la relation" entre Washington et Kigali.
Le Rwanda a toujours nié toute ingérence en RDC et M. Kagame a brocardé sur CNN des allégations "absolument ridicules". Le président congolais Joseph Kabila lui a répondu que la présence du Rwanda en RDC était un "secret de polichinelle".
Le M23 combat depuis mai l'armée de la RDC au Nord-Kivu, frontalier du Rwanda et de l'Ouganda. Ces mutins sont issus d'une ancienne rébellion tutsi en RDC, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégré en principe à l'armée congolaise depuis le 23 mars 2009.
Mais le M23 reproche à M. Kabila d'être revenu sur leur accord.
Le CNDP était déjà réputé soutenu par le Rwanda pour combattre, en RDC, des rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le Rwanda accuse les FLDR d'avoir participé au génocide des Tutsi en 1994 et de rester une menace militaire. Kigali avait dépêché des soldats en RDC en 1996-1997, puis entre 1998 et 2002, avant d'agir par milices interposées, au prix de grands massacres.
La décision de Washington sonne "peut-être le début de la fin pour le soldat Kagame et son permis de tuer et de piller depuis 1994 et la révision de la politique américaine dans les Grands lacs", espère le journaliste français Pierre Péan, auteur d'enquêtes sur la région.
Éliminatoires CAN U-20: Les guinéens s'imposent difficilement devant les burkinabais
Pour le compte du match aller des éliminatoires de la CAN U-20 , les guinéens ce sont imposés difficilement ce soir au stade du 28 septembre devant les burkinabais (2-1). Dès les premières minutes du jeu, les guinéens se sont montrés très dangereux. Sékou Keita qui a été le meilleur guinéen de la partie, a contraint à la troisième d'un tir puissant le gardien burkinabais à se dégager des poings. La réplique burkinabaise sera immédiate mais sans succès. Toutes leurs occasions manqueront le cadre.
Devant un public presque absent avec une pelouse fortement trempée par la pluie qui a incessamment arrosée Conakry pendant ses derniers jours, les guinéens seront en manque de solution dans l'entrejeu. Les burkinabais exploiteront les ailes en vain. Contre le cours du match, Keita Sékou à la 46eme minute de la première mi-temps a marqué le premier but guinéen.
A la reprise, les guinéens poussés par son public se sont butés à la maîtrise et à l'engagement burkinabais. Les étalons ont acculé les guinéens dans leur camp afin de trouver l'égalisation. L’entraîneur guinéen conscient du manque d’animation offensive de son équipe a procédé à un changement gagnant. Pépé Guilavogui, le transfuge du Horoya actuellement avec l'Athlético Madrid remplace Kassa Sylla , le joueur de Valencienne FC, qui présentait des pépins physiques. Le duo Pépé-Fofana n'a pas tardé à s’harmoniser.
Suite à une chevauchée dans la surface de réparation des Étalons, Fofana a été immobilisé par la défense burkinabaise par un tirage de maillot et l'arbitre sénégalais qui était jusque là beaucoup reproché par sa passivité, a sifflé le penalty pour la Guinée. Le nouvel entrant, Pépé Guilavogui transforme le penalty et double le score pour la Guinée. En fin de rencontre, Nikéma Alassane a réduit le score pour les burkinabais.
Guinée 2-1 Burkina
Keita Sékou 45'+1 Nikéma Allassane 90'
Pépé Guilavogui SP 86'
Lamine Mognouma Cissé
Mali: le président intérimaire Traoré écarte le Premier ministre Diarra
Le président intérimaire du Mali Dioncounda Traoré a de fait écarté le Premier ministre Ckeick Modibo Diarra dans la gestion de la transition en réduisant ses attributions et en créant de nouveaux organes pour gérer la crise dans le nord du pays occupé par les islamistes, dans un discours à la nation samedi.
Dioncounda Traoré a annoncé la mise en place d'un Haut conseil d'Etat (HCE) dirigé par le président intérimaire, la formation d'un gouvernement d'union nationale avec des consultations qu'il va lui-même mener et d'une "commission aux négociations" avec les islamistes qui contrôlent depuis quatre mois le nord du pays, dans ce discours retransmis sur la télévision publique malienne.
Le HCE est destiné à "compléter l'architecture institutionnelle du pays" et "l'adapter aux réalités socio-politiques".
Il sera composé du président intérimaire qui sera assisté de deux vice-présidents dont l'un sera chargé des questions de défense et de sécurité et de la gestion de la crise dans le nord.
L'autre vice-président va représenter les composantes des forces vives du Mali, a dit M. Traoré.
Il a également annoncé un gouvernement d'union nationale pour la formation duquel "les consultations seront menées par le président de la République lui-même" et non par le Premier ministre Diarra, en poste depuis le 17 avril mais de plus en plus conteste par notamment un large front de partis politiques, syndicats et organisations de la société civile.
Un gouvernement d'union nationale est une exigence des voisins ouest-africains qui avaient donné aux autorités de transition le 31 juillet comme délai pour le former sous peine de sanctions.
M. Traoré a aussi évoqué la mise en place d'une "commission nationale aux négociations" chargée d'"engager des pourparlers de paix afin de rechercher par le dialogue des solutions négociées à la crise" dans le nord.
Le président intérimaire malien est rentré vendredi soir à Bamako après une convalescence de deux mois à Paris à la suite d'une agression le 21 mai dans le capitale malienne par une foule hostile.



