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Le Pakistan a suspendu le passage des convois de l'Otan transportant du ravitaillement vers l'Afghanistan pour des questions de sécurité, les autorités craignant les attaques des islamistes, ont-elles indiqué jeudi.

 

"Les mouvements des véhicules de l'Otan ont été suspendus de manière temporaire depuis mercredi soir, afin que l'on puisse renforcer la sécurité", a déclaré à l'AFP un responsable paramilitaire sous couvert de l'anonymat.

 

Des hommes armés ont attaqué mardi un camion de l'Otan et ont tué le chauffeur, près de la ville de Jamrud, à proximité de Peshawar, la ville principale du nord-ouest du Pakistan, aux portes des zones tribales bastion des talibans et principal sanctuaire d'Al-Qaïda dans le monde.

 

Il s'agissait de la première attaque contre un convoi depuis début juillet, date à laquelle Islamabad et Washington ont conclu un accord pour la réouverture de ces voies de passage, après sept mois d'interruption.

 

"Nous avons lancé une opération de recherche dans les collines environnant Jamrud", a ajouté le responsable.

 

Un autre responsable, des autorités locales cette fois, a confirmé jeudi la suspension du passage des convois "pour des raisons de sécurité".

 

"Les autorités des renseignements ont informé les responsables que des attaques pourraient se produire sur les véhicules de l'Otan cette semaine. Au regard de ces informations, un plan de sécurité est mise en place", a indiqué à l'AFP Bakhtiar Khan.

 

Les routes seront rouvertes "très bientôt" mais pour le moment, les camions transportant du ravitaillement pour les soldats de l'Otan stationnés en Afghanistan ont été prévenus de ne pas approcher de la frontière, a-t-il ajouté.

 

Islamabad a accepté début juillet de rouvrir ses routes au transport des camions de l'Otan se rendant en Afghanistan, après que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Cliton avait présenté ses regrets pour un bombardement de la Force internationale dans le pays (Isaf) qui avait tué 24 soldats pakistanais en novembre 2011.

 

La fermeture de ces voies de passage obligeait les alliés à utiliser des routes plus longues et coûteuses vers le nord.

Publié dans International

Le commissariat central de police de Ratoma vient de mettre la main sur un jeune camerounais pour usurpation de nationalité. Elbois Ngallé Yve Edouard, c’est le nom dudit fraudeur, avait voulu se faire voulait obtenir des documents guinéens en vue de se rendre au Maroc  pour la poursuite de ses études.

 

Démasqué et arrêté, Elbois Ngallé Yve Edouard reconnait les faits qui sont reprochés. Il dit avoir bénéficié de la complicité d’une femme du nom de Maïmouna et d’un agent de ce commissariat central de Ratoma auxquels selon lui, il aurait versé une somme d’un million de francs guinéens.

 

La carte d’identité étant t donc prête sous le nom d’Abdoulaye Camara, le commissariat a demandé pour  sa délivrance,  la présence  obligatoire du propriétaire pour vérification.

 

Arrivé là, le jeune Edouard a été soumis à une interview au cours de laquelle il  a été constaté par le commissaire central par intérim de Ratoma, Ibrahima Soumah, que le nommé Abdoulaye Camara  est plutôt Elbois Ngallé Yve Edouard. Il est né en 1985 à Douala, étudiant à la marine nationale camerounaise et, de surcroit, il ne pouvait parler aucune langue nationale guinéenne. Toute chose qui a permis à la police de faire la différence.


Selon M. Soumah, le jeune camerounais voulais effectivement se faire une carte d’identité nationale pour se rendre au royaume chérifien. Ce, à travers les bonnes relations existant entre la Guinée et le Maroc. Une pratique qui a été qualifiée par la police de faux et usage de faux. Edouard est donc poursuivi, ajoute le commissaire, et il sera déféré devant le parquet  du procureur de Dixinn.

 

Comme on le sait, il n’y a pas de visa entre la Guinée et le Maroc.  c’est à cause de cela que plusieurs jeunes d’autres pays désireux de se rendre au Maroc, viennent souvent postuler pour les documents guinéens. Raison pour laquelle, les autorités à tous les niveaux, ont multiplié ces derniers temps la vigilance dans l’octroi des documents nationaux.

Publié dans Guinee

A Guéckédou, un chasseur a tiré à bout portant sur un citoyen qui en est mort sur place, a constaté GUINEEPLUS. La tragédie s’est passée le dimanche dernier à Yalakala, district de Kankama dans la CRD de Guèndèmbou.

 

La victime, Fara Biö Millimono, cultivateur né et domicilié à Yalakala, s’était rendue dans une plantation de bananerais dans l’intention de couper les régimes.


Quelque temps après, vers 15 heures, arrive au même endroit le présumé auteur de sa mort, le citoyen Fara Millimono, propriétaire de ladite bananeraie pratiquant cumulativement l’agriculture et la chasse.


Promenant son regard dans la plantation, le chasseur Fara Millimono constate à une distance d’environ 20 m de sa position un mouvement suspect dans les herbes et aperçoit aussi, selon ses propres déclarations à l’audition, un gibier ayant toutes ses caractéristiques. Aussitôt il engage le tire et ouvre le feu à l’aide de son fusil, un calibre 12.


Quelques seconds après, il avance et découvre contre toute attente au point visé non un animal abattu, mais plutôt le corps de son propre cousin, Fara Bio Millimono, grièvement atteint à la tête et à la poitrine, gisant dans un bain de sang.  Furieux et inquiet à la fois, il s’est rendu au commissariat de police de la sous préfecture Yendè Millimou, proche du village de Yalakala où il fait la révélation.


Il fut immédiatement mis aux arrêts, et une mission mixte (police- gendarmerie) de ladite localité s’est rendue sur les lieux. Là, après constat, ordre a été donné à la famille de la victime de procéder à l’inhumation du corps.

 

Le chasseur Fara Millimono a été quant à lui, mis à la disposition de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale de Guéckédou.


Mais, des révélations du constat fait sur les lieux du meurtre et ceux du présumé à l’audition devant les hommes du Capitaine Boubacar Diallo, Commandant de ladite unité, se dégage tout un paradoxe.


Un paradoxe dans la mesure où le chasseur dans ses déclarations, parle de mouvement d’herbe et d’apparition d’une biche. Toute chose qui l’aurait motivé à tirer. Or le constat des hommes assermentés fait mention d’une bananeraie bien défrichée.


De quel côté se trouve alors la vérité ? Dans tous les cas, il appartiendra à la Justice où il est déjà déféré, d’apprécier au moment venu les faits, et de prendre la décision qui conviendra.


Mais pour tous, il est à retenir que c’est de cette manière aussi tragique, que la victime Fara Bio Millimono a quitté le commun des mortels en laissant dernière lui une veuve et sept enfants dont quatre filles.

Publié dans Guéckédou

Un quinquagénaire furieux se jette sur son ex concubine avec une machette à la main. Sans trop de peine il réussit lui faire une profonde entaille dans le cou, le dos, le côté droit de la face et la main. Rentrant en lui-même et pris de panique, il tente de s’enfuir, mais il est arrêté à Sérédou et doit désarmais répondre de son acte devant la justice de paix de N’Zérékoré.


Dans le passé les deux ont vécu sans toutefois aller jusqu’au mariage. De cette relation est né un garçon aujourd’hui âgé de 6 ans, avant de se séparer. Avec le temps l’homme envisage de reprendre son ancienne maitresse, mais celle-ci ne lui en donne guère l’occasion.


Selon des proches, l’homme a utilisé la voie pacifique pour rétablir le lien, mais devant l’intransigeance de la femme, a opté pour la violence. Le voisinage témoigne que par trois fois au moins, il aurait déjà violenté la femme pour la contraindre à revenir avec lui. C’est d’ailleurs ce qui fait dire aux services de sécurité qu’il s’agit d’une tentative d’assassinat.

   
Au crépuscule du dimanche 22 juillet, l’homme a décidé de passer à l’acte. Autour de 19 heures, il entre furtivement dans la chambre de la femme, qui habite non loin de chez lui, au quartier Hèrèmakono.


A défaut de témoins, nul ne sait les échanges entre les deux anciens amants avant que la femme ait été retrouvée dans une mare de sang.


L’homme lui aurait donné des coups de coupe-coupe au cou, à la face avec destruction de l’œil droit et au poignet droit. A considérer la gravité des blessures, on peut facilement deviner l’intention meurtrière du criminel.


Après avoir réalisé son forfait, et pensant sa cible était morte l’homme, chauffeur de son état, a pris sa voiture de transport en commun pour s’enfuir. Il a pu conduire la voiture sans le moindre regret jusqu'à Sérédou, à une centaine de kilomètres de la ville de N’Zérékoré. C’est là qu’en panne de carburant, il décide de revendre son téléphone portable à deux puces pour s’en procurer.

 

Mais grâce à la coopération de son propre oncle à qui il avait tout expliqué, les services de sécurité ont été alertés et ont procéder à son arrestation. De Sérédou il est conduit à l’escadron départemental de la gendarmerie pour interrogatoire avant d’être déféré à la justice.    


La femme sauvagement blessée, quant à elle, git encore dans le coma au service de chirurgie de l’Hôpital Préfectoral de Macenta. Au dire de Dr Koly CAMARA, le chirurgien en charge de la patiente, le pronostic est réservé, ce qui veut dire qu’il ne peut se prononcer de la suite. Une chose cependant est certaine, c’est que selon l’ophtalmologiste l’œil droit est irrécupérable.


Une victime de trop de la barbarie humaine, dont la situation appelle à un plus grand engagement des pouvoirs publics dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux personnes vulnérables en Guinée.

Publié dans Macenta

A la veille de la première rencontre, à Paris, entre les deux présidents Alassane Ouattara et François Hollande, Reporters sans frontières encourage le gouvernement ivoirien à poursuivre ses efforts pour améliorer la situation de la liberté de la presse en Côte d'Ivoire, en favorisant notamment l'émergence de médias audiovisuels privés.

 

"Seize mois après l’accession d'Alassane Ouattara à la présidence de la Côte d'Ivoire, dans des conditions chaotiques où la presse ne pouvait pas s'exprimer, l’environnement pour les médias s’est progressivement amélioré. Il reste cependant des défis de taille à relever : mettre un terme aux détentions de professionnels de l'information, garantir la liberté des journalistes, promouvoir la réconciliation dans la presse, réussir la libéralisation de l'audiovisuel. Nous demandons à François Hollande de ne pas éluder la question de la liberté de l'information, indispensable à l'amélioration de la situation en Côte d'Ivoire", a déclaré l'organisation, qui espère que les échanges entre les deux chefs d'Etat seront francs et sans tabou.

 

"Enfin, nous ne comprendrions pas que pour sa première entrevue avec son homologue ivoirien, le président français ne soulève pas le dossier de son compatriote Guy-André Kieffer, enlevé à Abidjan il y a plus de huit ans. L'enquête a tardé à avancer après le changement de pouvoir en Côte d'Ivoire", a ajouté Reporters sans frontières.

 

Un climat général qui s'est amélioré, des défis qui restent à relever

 

S'agissant de la presse écrite, les journaux dits "bleus", proches de l’ex-majorité présidentielle (Notre Voie, Le Temps, Le Nouveau Courrier, etc.), s’expriment aujourd'hui sans grand encombre. La parution de nouvelles publications, proches du pouvoir comme de l’opposition, est attendue au cours des semaines à venir. Le 23 mai, le président ivoirien a nommé par décret le journaliste Raphael Oré Lakpé à la présidence du Conseil national de la presse (CNP), organe de régulation de la presse écrite.  

 

Reste la question épineuse de la Radio-Télévision Ivoirienne (RTI). Ce groupe public a souvent été utilisé, quelle que soit l'époque, comme un outil de propagande pour le pouvoir en place. Son influence dans l'opinion ivoirienne a toujours été renforcée par la situation de quasi-monopole dans laquelle elle se trouve (il n'existe en effet pas d'autres chaînes locales de télévision que la RTI 1 et la RTI 2). Il s'agit pour le nouveau pouvoir d'encourager le pluralisme en libéralisant le paysage audiovisuel. Le chantier a été confié à l'ancien ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, qui préside aujourd'hui la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA), une institution dont le nouveau gouvernement vient d'achever la mise en place. La commission chargée de l'examen des dossiers d'appels d'offres et d'appels à candidatures en vue des autorisations d'usage des fréquences de radiodiffusion sonore et télévisuelle a été installée, le 20 juillet dernier, au cabinet du ministre de la Communication. La naissance des premières chaînes de télévision privées est prévue avant la fin de l'année 2012.

 

Une première année difficile, plusieurs détentions de journalistes

 

On retiendra cependant qu'en 2011, pendant la première année au pouvoir d'Alassane Ouattara, un journaliste de la Radio-Télévision Ivoirienne (RTI), Hermann Aboa, a été incarcéré pendant cinq mois. Une situation d'autant plus étrange et injuste que la loi de 2004 sur la presse en Côte d'Ivoire protège les journalistes contre la prison. L'ancien animateur de l'émission "Raison d'Etat", poursuivi pour plusieurs chefs d'accusation, est actuellement en liberté conditionnelle.

 

Le directeur du quotidien Notre Voie, César Etou, et deux de ses collaborateurs, Didier Dépry et Boga Sivori, ont également passé treize jours derrière les barreaux, en fin d'année, peu avant la tenue des élections législatives. Plus tôt, les locaux de leur journal avaient été occupés pendant de longs mois par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI).

Fin janvier 2012, dans ses vœux présentés à la presse, le chef de l'Etat ivoirien s'est montré très ouvert et a réaffirmé sa volonté de respecter la liberté de l'information. Mais quelques jours plus tard, Charles Sanga, directeur du quotidien Le Patriote, a passé 24 heures à la Direction de la surveillance du territoire (DST), où il lui a été demandé de révéler ses sources.

 

Incidents récents et problèmes persistants

 

Le 27 mars 2012, Ousmane Sy Savané, directeur général du groupe Cyclone, société éditrice des journaux d’opposition Le Temps, Lg Infos, et du magazine culturel Prestige Magazine, a lui aussi été interpellé par la DST puis écroué à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), pour "atteinte à la sûreté de l’Etat". Depuis son incarcération, les autorités n’ont toujours pas brandi de preuves irréfutables de son implication dans une action de déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Tout laisse croire que l’emprisonnement de cet homme serait motivé par sa proximité avec Nady Bamba, l’ex-promotrice de Cyclone et seconde épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo. Si tel est le cas, il doit être remis en liberté.

 

Le 19 juillet 2012, l’avocat Sounkalo Coulibaly, conseil du Rassemblement des Républicains (RDR, parti présidentiel), a fait irruption, en compagnie de quatre hommes armés, dans les locaux du site d’informations en ligne KOACI.COM pour arrêter le journaliste Souleymane Koné. Le motif ? Le journaliste avait écrit un article jugé "diffamatoire" à son encontre dans le cadre de la crise qui secoue La Mutuelle d’Assurances des Taxis Compteurs d’Abidjan (MATCA). Le journaliste a été conduit manu militari à la Brigade de sécurité de la gendarmerie du Plateau, à Abidjan. Il y a été menotté à une barre de fer, au premier étage du bâtiment, de 19 heures à 23 heures. Ses geôliers lui demandaient de révéler la source de ses informations. Souleymane Koné a ensuite été conduit à la police criminelle où il a été entendu sur procès verbal pour "diffamation" avant d'être libéré plus tard dans la nuit et de regagner son domicile.

 

Où en est l'affaire Guy-André Kieffer?

 

Lors de leur déplacement à Abidjan, en avril 2012, à l'occasion du huitième anniversaire de l'enlèvement du journaliste franco-canadien, son épouse et Reporters sans frontières ont demandé aux plus hautes autorités ivoiriennes de confirmer leur volonté de faire la lumière sur cette affaire.

 

Osange Silou-Kieffer et l'organisation ont demandé la mise en place d'une commission d'enquête spéciale ou d'une cellule commune d'instruction avec le juge français Patrick Ramaël ; la réactivation du comité de suivi mis en place en 2004 ; et que les personnes citées dans le dossier soient interrogées à nouveau, dans les meilleures conditions possibles, jusqu'à la révélation de la vérité. Plus d'informations : http://fr.rsf.org/cote-d-ivoire-affaire-guy-andre-kieffer-personne-18-04-2012,42326.html.

 
Une magistrate du tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau, Geneviève Nogo Zie-Kuibert, a été nommée pour poursuivre l'instruction de ce dossier.

Publié dans Afrique

Après les différentes couches sociales de Guéckédou qui étaient samedi dernier au Palais Sékhoutouréa, c’est au tour de la notabilité de N’Zérékoré d’être reçue par le président Alpha Condé, le mercredi 24 juillet 2012. Comme la précédente délégation, les prochaines élections législatives étaient au centre des discussions.

 

Conduite par le patriarche, Malou Holamou Azaly Zogbélémou, qui incarne l’autorité des chefs traditionnels de la région, le président pour les actions déjà entreprises depuis son accession à la magistrature suprême, mais aussi de lui exposer les inquiétudes des populations qu’elle représente.

 

Au cours de l’entretien que la délégation a eu avec le chef de l’Etat, le Patriarche de N’Zérékoré, Malou Holamou Azaly Zogbélémou, a déclaré : « Nous sommes porteurs d’un message de salut de toute la population de la Région forestière. Nous sommes conscients du rôle éminemment positif que le Président de la République joue actuellement. Tous unis derrière lui, nous le soutenons et nous avons pris la responsabilité de dire à tous nos fils présents à Conakry, qu’aujourd’hui, c’est lui que nous voulons. Donc nous avons senti déjà que les promesses électorales qu’il a eues à tenir, sont en train d’être réalisées. Nous sommes très satisfaits. Nous avons eu une rencontre de deux heures avec le chef de l’Etat et sommes très réconfortés. »

 

II a tout de même rappelé les inquiétudes des fils de la forêt quant au retard pris dans l’exécution de ces travaux, et a exhorté ces derniers à s’impliquer activement dans le débat politique afin représenter massivement la région au sein de la future assemblée nationale.  « Nous sommes conscients que les cadres et ressortissants de la Région de Nzérékoré sont préoccupés. Nous voulons donc leur dire, en tant que patriarche, d’être à ce grand rendez-vous qui va nous permettre d’émerger dans la future Assemblée nationale », a-t-il ajouté.

 

Quant à Moriba Albert Délamou du Bureau RPG Arc-en-ciel, il a assuré le président de la bonne santé du parti à N’Zérékoré. Pour lui, l’objectif est clair : à défaut de ravir tous les sièges, il faut tout mettre en œuvre pour obtenir au moins 90% de la future Assemblée. Pour lui « les cadres de N’Zérékoré sont tous mobilisés derrière le Pr Alpha Condé, parce que les promesses électorales tenues sont en train d’être réalisées. Le bitumage a commencé, les lampadaires sont partout. Donc, c’est un soulagement ».

 

La porte-parole du MOUFFEL (Mouvement des femmes forestières pour les élections législatives), Mme Fanta Kourouma, et Emile Loua de la Coordination de la jeunesse RPG Arc-en-ciel de N’Zérékoré, ont tous les deux abondé dans le même sens. L’un et l’autre ont rappelé les efforts engagés par le locataire de Sékhoutouréa en faveur des jeunes et des femmes. A les entendre, une victoire nette du parti au pouvoir à N’Zérékoré est plus que probable. Reste à savoir si les populations, elles, entendront ces appels.

 

Le rythme de ces visites qui rappellent étrangement l’ère Conté semble s’accélérer depuis le retour du Professeur de son périple international. Faut-il y voir le présage d’une nouvelle volonté de la gouvernance Condé et de la CENI de rendre enfin aux guinéens leur droit à une consultation électorale dénuer de fraude ? Attendons de voir.

Publié dans N'Zérékoré

L’ancien Premier ministre de la Guinée, Sidya Touré, également président de l’Union des forces républicaines (UFR, opposition),  a été reçu à Paris par  la directrice d’Afrique et de l’Océan indien du Ministère français des Affaires étrangères, Elisabeth Barbier, a appris mardi la PANA de source digne de foi.

 

L’entretien entre M. Touré, une des figures influentes de l’opposition guinéenne et Mme Barbier a porté sur les moyens possibles pour débloquer l’organisation des élections législatives en Guinée, près de 18 mois après le scrutin présidentiel.

 

Regroupée autour de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo et de l’UFR, l’opposition guinéenne  pose comme condition à la tenue des élections législatives une nouvelle composition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le retour à l’ancien fichier électoral.

 

Deux revendications que le pouvoir du président Alpha Condé refuse de satisfaire, estimant qu’elles relèvent  de manœuvres dilatoires de l’opposition qui ne veut pas aller aux élections.

 

«La France a compris que la situation était totalement bloquée. Mme Barbier a donc rencontré Sidya Touré pour explorer avec lui les voies de sortie de la crise.  Mais, le vrai problème reste la volonté du président Alpha Condé d’organiser les législatives», a indiqué une source proche de l’entretien entre l’opposant guinéen et la représentante du Quai d’Orsay.

 

Après une série de reports, les élections législatives ont été fixées au mois de septembre prochain, une date qui suscite le scepticisme des opposants guinéens.

Publié dans Guinee Politique

Le footballeur d’origine ghanéenne, qui a l’habitude de défrayer la chronique, collectionne les titres et les médailles. Cependant, aujourd’hui, c’est dans un bien triste classement que le joueur du Manchester City fait son entrée : « Super Mario » fait partie du top 8 des joueurs les plus détestés au monde.

 

C’est à la déplaisante seconde place que Mario Balotelli fait son entrée dans le classement des 8 joueurs les plus détestés du monde, effectué par le magazine sportif espagnol goal.com.  En effet, le joueur agace. Déjà lorsqu’il jouait à l’Inter de Milan, les supporters ne pouvaient pas le l’encadrer, malgré son talent.  Ses gestes, son comportement, comme lorsqu’il avait donné un coup pied dans la tête du joueur Scott Parker, et ses frasques à répétition, ne l’aident pas à redorer son blason auprès du monde footballistique.

 

Un aperçu du reste du classement : en première place, on trouve John Terry, qui a récemment été accusé d’actes racistes, après avoir été éclaboussé par un scandale sexuel en 2010 : il avait trompé sa femme et couché avec la femme de son ex-coéquipier Wayne Bridge. La suite du classement est ici :

3- Asier Del Horno

4- Adolfo Bautista

5- Marco Materazzi

6- Guille Franco

7- Pablo Alfaro

8- Oliver Kahn

Publié dans Sports

L'Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS), parti de l'opposant Tshisekedi, a mercredi, devant l'ambassade de France en un mémorandum pour protester contre la tenue du 14 ème sommet des chefs d'Etats et des gouvernements des Etas membres de la Francophonie prévue en octobre prochain à Kinshasa.

 

 

« Nous ne voulons pas que le président François Hollande vienne légitimer un pouvoir usurpateur élu lors des élections émaillées des fraudes et des irrégularités, même selon les missions d'observation diplomatiques », a déclaré Mpwati Mavungu, secrétaire général de l'UDPS.

 

« Le pouvoir, qui nous dirige, n'a pas de qualité d'organiser ces genres d'activités, parce qu'il n'est pas légitime. Comme on pouvait le constater, le jour de la prestation de serment de Joseph Kabila, aucun chef d'Etat sérieux n'est venu», a –t-il ajouté.

 

Pour le parti de l'opposant Tshisekedi, « le sommet de la Francophonie doit être délocalisé pour éviter de se moquer au peuple congolais ».

 

Ce dépôt du mémorandum de l'UDPS coïncide avec l'arrivée de la ministre française en charge de la Francophonie, Ya Mina Benguigul, qui doit quitter Paris pour Kinshasa ce mercredi 25 juillet pour une mission de trois jours .

 

En décembre 2011, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avait annoncé les résultats provisoires de l'élection présidentielle 2011, proclamant Joseph Kabila vainqueur. Ces résultats avaient été rejetés par l'opposant Tshisekedi qui est arrivé second, le dernier avait contesté ce résultat et s'était auto-proclamé président élu.

Publié dans Afrique

Les autorités et populations de la préfecture de Yomou ainsi que les responsables de la Société Guinéenne de Palmiers à Huile et d’Hévéa (SOGUIPAH), étaient en conclave le week-end dernier  pour trouver les voies et moyens de faciliter un service réciproque.

 

A cette occasion, le préfet de Yomou, Jean Smith Sandy , au nom des citoyens de sa juridiction géopolitique, a souhaité la bienvenue à la délégation de la SOGUIPAH avant de féliciter et encourager la Directrice Générale de  cette société, Mariama Camara et l’ensemble des travailleurs de son institution agroindustrielle  pour l’initiative et les œuvres gigantesques d’intérêt public qu’ils ne cessent de réaliser dans la préfecture depuis l’installation  de la SOGUIPAH. Il en est de même dira le préfet, pour la promotion de la lutte à outrance contre la pauvreté et pour l’emploi des jeunes pour la réduction du chômage dans la localité.


Pour sa part,  la Directrice Générale de la SOGUIPAH, Mariama Camara, a  exprimé  sa satisfaction pour le décollage économique constaté dans la préfecture de Yomou.  Car partout dans cette préfecture, dira-t-elle, s’élèvent des plantations d’hévéa, de palmiers sélectionnés, des bassins piscicoles, des bas-fonds aménagés et d’autres cultures non les moindres.

 

Mme Mariama Camara a estimé aussi que la SOGUIPAH  a beaucoup de chance car, le Professeur  Alpha Condé a choisi l’agriculture comme l’une des grandes priorités de son programme de société.

 

Prenant bonne note des préoccupations énumérées par les sages et autorités préfectorales de Yomou, la Directrice Générale de la SOGUIPAH a invité les populations à redoubler d’efforts  dans le soutien de sa société dont l’ambition, a-t-elle promis, est l’extension  de ses activités dans toutes les sous-préfectures de Yomou. Les deux parties ont enfin décidé de se donner la main pour un service mutuel dans l’intérêt de chacun et de tous.

Publié dans Yomou

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