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lundi, 23 juillet 2012 20:31

Ousmane Barry "Pato" testé en Estonie

L'attaquant international guinéen de l'Etoile du Sahel, Ousmane Barry « Pato » a été mis à l'essai par le JK Tammeka Tartu, un club de première division estonienne.  

 

Arrivé l'automne dernier à l'Etoile du Sahel, Ousmane Barry « Pato » pourrait aller chercher meilleure fortune sous d'autres cieux. L'attaquant international guinéen a été mis à l'essai par le JK Tammeka Tartu, un club de première division estonienne. Agé de 20 ans, ce petit gabarit très véloce, champion de Guinée et meilleur buteur du Championnat avec 17 réalisations sous les couleurs du Horoya AC en 2011, n'a disputé que huit matches de Ligue 1 (1 but marqué) sous le maillot étoilé depuis novembre 2011.

Publié dans Sports

Tous les partis politiques du Collectifs des Alliés Politiques pour la Démocratie  (CAPD), seront sur une liste commune aux prochaines élections  législatives. C’est du moins ce qui ressort d’’un entretien que le porte-parole de cette alliance politique, Me Pépé Koulémou vient d’accorder à la Rédaction du site Guineeplus.

 


Au cours de cet entretien, Me Pépé a affiché sans ambigüité, l’intention    de son alliance quant à sa participation aux législatives en disant ceci : « notre alliance au sein du CAPD est une alliance électorale. Nous avons envie de mettre nos efforts ensemble en vue d’être plus fort sur le terrain politique, en vue d’aller aux élections en présentant les candidats sur une liste commune à l’uninominale et à la proportionnelle (liste nationale). Donc,  lorsque le CADP voudra désigner un parti, c’est un seul parti que nous allons choisir au moment venu pour faire acte de candidature de tous les candidats  des partis du CAPD. Ce choix peut être le RDIG, l’ARN ou peut être un autre parti de notre alliance que nous pourrons présenter.  A l’uninominale par exemple, quand le CAPD veut présenter un candidat à Kissidougou on prend le candidat du parti le plus  représenté dans cette préfecture au nom du CAPD ».

 

Le porte parole du CAPD a souligné à cet effet qu’actuellement, il y a des missions à l’intérieur du pays, notamment au Fouta, en Basse Guinée, en Haute Guinée et en Guinée  Forestière pour préparer le terrain et  davantage  se familiariser aux  électeurs.


S’agissant du nom du parti qui représentera le CAPD, Me Pépé Koulémou dira ce qui suit : « nous en avons discuté et au finish, on a désigné un parti mais pour l’instant, nous préférons taire le nom de ce parti pour raison politique.»


A la question de savoir si ce parti est bien  le parti le plus fort du CAPD, c'est-à-dire le RDIG de Jean Marc Telliano, Me Pépé a répondu par non tout en disant que le choix peut porter sur le parti qu’on pourrait  appeler le moins puissant. Il ne s’est par ailleurs pas prononcé sur la participation des guinéens de l’étranger aux législatives en indiquant : «  la diaspora guinéenne ne peut pas être distinguée des citoyens vivant en Guinée. Car cette diaspora a beaucoup pesé sur la balance pendant les présidentielles. Les guinéens de l’étranger sont interlocuteurs sur le plan international. Pour cela, ils doivent nécessairement être pris en compte au même titre que les guinéens de l’intérieur. Mais peut-être si le gouvernement et la CENI ont pris l’initiative d’organiser les législatives limitativement à l’intérieur du pays, je crois cela est fait certainement en raison des moyens très réduits du gouvernement, de pouvoir organiser les élections en dehors du territoire national d’une part et, de l’autre, il  y a aussi un autre fait qui n’est pas à négliger. Vous savez il ya des personnes d’autres nationalités qui ont tendance à prendre également la carte d’identité nationale guinéenne pour aller se faire recenser  pour se faire passer pour des guinéens  alors qu’en réalité, ils ne le sont pas. Cela dû au fait  que tout simplement, ils parlent quelques langues du terroir».


Le porte parole du CAPD a ainsi pris l’exemple comme : « à N’Zérékoré il y a des guerzés tout comme au Libéria ; à Macenta il ya des  Toma, au Libéria également il ya des Toma ; des Mano en Guinée et au Libéria ; au Sénégal il y a des peulhs et en Guinée il y a des peulhs ; des soussous en Guinée et en Guinée-Bissau il y a également des Soussous tout comme des bagas ».  


La crainte des autorités selon Me Pépé, pourrait se situer là. Raison pour laquelle a-t-il soutenu, elles ont voulu que les législatives soient vraiment le lieu d’une sincérité démontrée par les urnes ; d’où l’exclusion des guinéens de l’étranger en vue de permettre aux résidents d’exprimer valablement leur volonté quant au choix de leurs représentants à l’Assemblée Nationale, a-t-il conclu.

Publié dans Guinée Forestière

"C'était la mort": après l'attaque sanglante de leur camp près de Duékoué (ouest de la Côte d'Ivoire), des déplacés de l'ethnie guéré accusent des membres de la communauté dioula d'être responsables des violences et évoquent un bilan plus lourd qu'annoncé.

 

Cendres encore fumantes, tentes déchiquetées, bâches déchirées: le camp de Nahibly, à l'entrée de Duékoué, qui accueillait quelque 5.000 personnes, n'est plus que ruines.

 

Vendredi, une foule venue de la ville a attaqué et incendié le site, gardé par des Casques bleus de la mission onusienne Onuci, en représailles à la mort de quatre personnes dans un quartier dioula de Duékoué, tuées par des "braqueurs" qui se seraient cachés parmi les déplacés. Au moins sept déplacés ont été tués selon l'ONU, mais les premiers témoignages ont fait état de neuf corps.

Parmi la centaine de personnes, surtout des femmes et des enfants, réfugiées devant la mairie après cet embrasement, on accuse les "Dioula", nom générique pour les ethnies originaires du nord du pays.

 

"Les Dioula sont rentrés, ils sont venus contre nous", raconte à l'AFP Dérothée Téhé, en tenant sa fillette dans les bras. "A Duékoué, ils ne veulent plus voir les Guéré", assure-t-elle.

 

Comme cette mère, la majorité des pensionnaires du camp étaient des autochtones guéré, aux relations depuis longtemps explosives avec les Dioula. Un contentieux aggravé par la crise postélectorale de 2010-2011 aux quelque 3.000 morts: les Dioula sont considérés comme partisans du président Alassane Ouattara, tandis que les Guéré sont vus comme favorables à l'ex-chef de l'Etat Laurent Gbagbo.

 

Les militaires ivoiriens des Forces républicaines (FRCI) sont aussi mis en cause par certains.

"Les FRCI ont tiré, ont tué des gens", tonne un déplacé, plein d'une colère froide.

"Dites au président de la République que la population de Duékoué lui dit de changer l'armée de Côte d'Ivoire", lance Sebon Dakin, un lycéen de 21 ans. Pour lui, l'armée actuelle, est surtout composée "de jeunes Dioula".

 

Les FRCI comptent beaucoup d'ex-rebelles pro-Ouattara venus du Nord, déjà mis en cause dans les tueries de Duékoué de mars 2011, qui avaient fait des centaines de morts.

 

Le lycéen n'épargne pas non plus les soldats de la paix marocains: "devant l'Onuci on nous tue, on brûle des gens", "l'Onuci n'a rien fait".

 

"Ils ne veulent plus voir les Guéré"
"Les Marocains ont fui pour nous laisser", dénonce aussi Dérothée. "Machettes, couteaux, haches", "c'était la mort", se souvient cette mère, encore choquée.

Près d'elle, des femmes préparent un maigre repas sur un feu au milieu de cris d'enfants. Plus loin, une fillette fait sa toilette parmi les herbes.

 

"Ils ont brûlé tous nos biens. On ne sait même plus où aller avec la famille, les +dozos+ nous attendent", ajoute Dérothée, désignant ces chasseurs traditionnels redoutés, devenus des forces supplétives des FRCI, surtout dans la région.

 

Pour elle et d'autres, le bilan officiel de l'assaut est en-deçà de la réalité. "On nous dit six corps, sept corps, c'est mensonge!", s'indigne Sebon. Dans Duékoué bruissant de rumeurs, de nombreux habitants parlent de personnes tuées lors de leur fuite en forêt. Pas de confirmation de source indépendante pour l'heure.

 

A l'hôpital de Duékoué, qui accueille 57 blessés, Germain Gueï Mohon est allongé sur un matelas dans un couloir.

Invalide, il n'a pu fuir. "On m'a frappé avec ma propre canne", raconte cet homme jeune, visiblement sonné. Mais "un FRCI a dit +ne le tuez pas, il est malade+. Il m'a mis sur son dos, il m'a sauvé".

 

L'armée a expliqué n'avoir pu contenir une "population en furie", malgré le déploiement en urgence de ses hommes. Son chef, le général Soumaïla Bakayoko, était sur les lieux dimanche. "Nous ne pouvons pas autoriser que des gens se fassent justice", jure-t-il, promettant de renforcer la présence des forces régulières et de limiter l'emprise des "dozos".

 

Côté ONU, on s'efforce de venir en aide aux déplacés, mais beaucoup restent introuvables, cachés en brousse.

 

Ndolamb Ngokwey, coordonnateur humanitaire des Nations unies en Côte d'Ivoire, défend l'Onuci: la dizaine de Casques bleus présents au camp ont été "débordés" par "plus d'un millier de personnes". Il s'en remet aux résultats de l'enquête à venir.

 

Mais d'ores et déjà "le mythe est tombé", admet une responsable onusienne dans la région: "les déplacés pensaient qu'ils étaient sous la protection des Nations unies".

Publié dans Afrique

Contrairement aux années précédentes, cette année, le franc guinéen (monnaie locale de la Guinée), se porte de plus en plus mieux, grâce aux efforts consentis du gouvernement guinéen et des partenaires économiques et financiers qui accompagnent les réformes économiques engagées depuis 2010.

 

Selon une note mensuelle de politique monétaire et de change publiée récemment par la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), entre décembre 2011 et février 2012, la situation monétaire s'est caractérisée par une baisse de 0,4 % de la masse monétaire dans le pays. En glissement annuel, les dépôts en francs guinéens et en devise (notamment en dollar) se sont accrus respectivement de 11,9 % et de 57,9%. Ceci s'explique, entre autre, par l'arrivée des nouvelles banques primaires et la domiciliation des salaires des fonctionnaires de l'administration publique dans le système bancaire guinéen.

 

Grâce aux différentes mesures de politiques monétaires et budgétaires appliquées entre 2011 et 2012, le taux d'inflation s'est situé à 18,4 % en février dernier, en baisse de 0,6 % et de 3,1 points de pourcentage par rapport à décembre 2011.

 

Sur le plan des marchés interbancaires des changes, depuis la relance de marché en mars 2011, un montant total de plus de 189,5 millions de dollars a été alloué par la Banque centrale aux banques primaires et bureaux de change du pays. De même, le taux de change du franc guinéen contre le dollar s'est stabilité autour d'un dollars pour environ 7000 francs sur le marché parallèle et l'euro à environ 8000 francs guinéens.

 

Dans cette perspective, le Conseil d'administration du Fonds Monétaire International a approuvé en février de cette année un accord au titre de facilité élargie de crédit (FEC) pour un montant équivalant à 198,9 millions de dollars et une assistance intérimaire pour un montant équivalant à 1,99 million de dollars, au titre de l'initiative pays pauvre très endettés (PPTE). Ces accords et assistantes traduisent la solidité des résultats obtenus dans le cadre du programme avec le FMI.

 

En termes de vision, la BCRG vise le domaine de politique monétaire et de change, afin de réaliser des performances remarquable en 2012 et entrevoir une avancée en 2013. Pour ce faire, l'institution bancaire du pays, compte faire la mise en place d'un fonds de stabilisation des changes en vu de poursuivre les opérations d'intervention de la BCRG sur le marché interbancaire et maintenir le niveau de réserve en devise à un minimum de 2,5 mois d'importation des biens et services.

 

Elle compte également poursuivre la collaboration avec le FMI et la Banque Mondiale, dans le but d'obtenir des facilités pour la réduction de la dette extérieure du pays estimé à près de trois milliards de dollars US.

 

Actuellement une mission du Fonds monétaire internationale (FMI) et de la Banque Mondiale (BM) est en Guinée pour faire une évaluation à mi parcours de la situation économique globale, afin de pouvoir mesurer les performances réalisées et aller vers l'allégement de la dette extérieure du pays.

Publié dans Guinée Economie

Le régime syrien a reconnu lundi pour la première fois posséder des armes chimiques et a menacé de les utiliser en cas d'"intervention" militaire des Occidentaux mais jamais contre sa population au moment où des combats violents opposent soldats et rebelles à Alep et Damas.

 

La Syrie a rejeté sans surprise la proposition des pays arabes d'un départ négocié du président Bachar al-Assad pour éviter les violences qui ont déjà fait plus de 19.000 morts en 16 mois de révolte.

 

Toujours impuissante à adopter une position commune, la communauté internationale, à l'instar des Européens, renforce ses sanctions sur le contrôle de l'embargo sur les armes. Américains et Européens accentuent également leur aide aux pays voisins de la Syrie où plus de 120.000 Syriens ont trouvé refuge pour fuir les combats.

 

A Damas, théâtre depuis plus d'une semaine de combats quotidiens, les exactions se multiplient. Au moins 23 personnes ont ainsi été "exécutées sommairement" par balles dimanche par les forces régulières durant des raids, certains portant des marques de torture, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Seize hommes, en majorité âgés de moins de 30 ans, ont été abattus dans le quartier huppé de Mazzé, dans l'ouest de la capitale, durant des perquisitions, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH, sans être en mesure d'affirmer s'il s'agissait de civils ou de rebelles.

 

Sept autres ont été exécutés à Barzé (nord-est). L'OSDH décrit des victimes à la tête écrasée par des véhicules, les corps parfois transpercés par des baïonnettes ou les mains ligotées.

L'agence officielle Sana avait annoncé que l'armée opérait à Mazzé pour "rétablir la sécurité (...) en purifiant cette zone des groupes terroristes armés qui avaient terrifié les habitants et attaqué leurs maisons".

 

Les violences avaient fait 18 morts lundi en début d'après-midi selon un bilan provisoire de l'OSDH.

 

Damas, qui avait tu jusqu'à présent posséder un arsenal chimique, en dépit des accusation occidentales, a prévenu que ces armes chimiques et non conventionnelles "stockées et sécurisées sous la supervision des forces armées (...) ne seront utilisées qu'en cas d'agression étrangère".

 

En revanche, le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères, Jihad Makdessi, a assuré qu'elles ne "seront jamais, jamais, utilisées contre nos citoyens, quelle que soit l'évolution de la crise".

 

 Damas accuse les Occidentaux de désinformation pour justifier ensuite "une intervention militaire en mentant sur des armes de destruction massive".

 

La veille, la Maison Blanche avait prévenu les piliers du régime de Bachar al-Assad qu'ils devraient rendre des comptes s'ils n'en assuraient pas la sécurité.

 

Israël a également exprimé son inquiétude et prévenu qu'il ne pouvait pas "accepter" que des armes chimiques tombent aux mains du parti chiite Hezbollah libanais.

 

Après l'appel à la mobilisation générale la semaine dernière pour la "libération" de Damas et dimanche pour la bataille d'Alep, la deuxième ville du pays, le Conseil national syrien (CNS), principale instance de l'opposition syrienne, a demandé aux rebelles de redoubler d'efforts.

 

 "Nouvelles troupes déployées à Damas"

Le régime "vacille" mais "ne se rendra pas facilement", a ainsi estimé le porte-parole du CNS, George Sabra, dans un communiqué.

"Ce qui se passe à Damas et Alep et d'autres villes syriennes depuis plusieurs jours constitue une étape cruciale pour établir une nouvelle phase de l'histoire de notre pays, et de la région aussi", a ajouté l'opposant de longue date au régime d'Assad.

 

Lundi matin, une colonne de fumée noire s'élevait au-dessus de Mazzé, un quartier huppé de l'ouest de la capitale où des affrontements ont duré une partie de la nuit, selon un journaliste de l'AFP.

 

Parallèlement, l'armée syrienne a déployé de nouvelles troupes dans des quartiers de Damas et selon l'OSDH des perquisitions étaient menées à Mazzé, Nahr Aïché (sud) et à Lawane à Kafar Soussé (sud-ouest)".

 

Les soldats "contrôlent les grandes artères des quartiers où ils sont entrés, mais il y a encore des affrontements dans les ruelles", selon l'OSDH.

 

Au lendemain de l'appel de l'ASL à "libérer" Alep, des combats intenses se déroulaient dans la capitale économique du pays, notamment dans les quartiers de Sahour (est) et Hanano City (est).

 

Ce nouveau front s'était ouvert vendredi, les rebelles prenant le contrôle du quartier de Salaheddine, dans l'ouest de la ville.

 

"Il y a un grand mouvement d'exode dans Hanano City, al-Haïdariyé et Sakhour", indique l'OSDH.

Le colonel Kassem Saadeddine, porte-parole de l'Armée syrienne libre (ASL) à l'intérieur du pays, a indiqué à l'AFP que l'armée avait déployé 60 chars sur la route entre Homs (centre), ville-symbole de la contestation, et Hama, pour déloger les rebelles.

 

Aux frontières, dont les points d'entrée sont vitaux pour l'approvisionnement en armes, les rebelles contrôlent toujours un poste-frontière vital avec l'Irak, et trois avec la Turquie.

 

Les Occidentaux vont renforcer l'aide humanitaire aux réfugiés syriens: Washington a débloqué 100 millions de dollars pour la Jordanie qui accueille des dizaines de milliers de Syriens et les Européens ont doublé leur aide d'urgence la portant à 63 millions d'euros.

Publié dans International

Une mission d’évaluation du projet d’hydraulique villageoise, conduite par le Directeur Général du Service National d’Aménagement des Points d’Eau (SNAPE), Alpha Ibrahima Nabé, effectue depuis lundi, 16 juillet, un séjour de travail dans la préfecture de Kissidougou. Cette mission a pour but, de s’enquérir de l’état d’avancement du projet de réalisation de 620 forages dans les préfectures de Kissidougou, Macenta, Gueckédou et Beyla.

 

Ce projet, lancé en 2008 et interrompu pendant la période de la transition, vise à doter les communautés rurales de forages modernes afin de permettre aux populations d’accéder à l’eau potable.

 

La mission a constaté lors de sa première journée de travail, un retard énorme dans l’exécution des travaux, lui poussant ainsi à envisager de retirer le contrat à la société SERPAG, dont le travail n’a pas été convaincant, a-t-elle ajouté.

 

Le chef de la mission, Alpha Ibrahima Nabé, Directeur Général du SNAPE a indiqué, que la relance dudit projet s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des services sociaux de base notamment, l’accès des populations à l’eau potable.

 

Il a promis de faire succinctement l’état des lieux, en vue de révéler toutes les insuffisances et procéder dans les meilleurs délais à la relance du projet.

Publié dans Kissidougou

Trois personnes ont été tuées dans un énorme incendie qui faisait rage dimanche soir dans le nord-est de l'Espagne, tout près de la frontière française, où 7.000 hectares ont été brûlés, des routes coupées et des milliers de personnes confinées chez elles.

 

 

D'énormes nuages de fumée s'élevaient dimanche soir au-dessus de la région, où plusieurs axes routiers ont été coupés, dont l'autoroute reliant Perpignan, dans le sud de la France, à Figueras, en Catalogne côté espagnol.

 

"Trois personnes ont été tuées. Il semble qu'elles étaient confinées chez elles à cause du feu et que, pour une raison inconnue, elles ont essayé de partir vers le mer", a déclaré à l'AFP une porte-parole du gouvernement catalan, sans pouvoir préciser la nationalité des victimes.

Un porte-parole des pompiers a confirmé ce bilan, ajoutant qu'une centaine de personnes avaient été blessées légèrement, et qualifiant la situation de "très grave".

 

L'incendie a éclaté dimanche vers midi à proximité de la ville de La Jonquère, frontalière de la France.

Le feu, attisé par un vent violent de 90 kilomètres/heure et un air sec, s'est propagé très rapidement et avait déjà ravagé dans la soirée 7.000 hectares, a précisé le gouvernement régional catalan dans un communiqué.

 

Face à l'urgence, et ne pouvant évacuer les habitants des environs, les autorités ont décidé de confiner chez elles plusieurs milliers de personnes vivant dans neuf localités, en leur demandant de fermer hermétiquement leurs portes et leurs fenêtres.

Près de 4.000 personnes étaient sans électricité dimanche soir côté espagnol.

"Le feu a avancé vraiment très vite, d'une manière qui le rend difficile à contrôler", a déclaré à la presse le ministre catalan de l'Intérieur, Felip Puig.

 

Plus de 80 brigades de pompiers luttaient contre les flammes, qui continuaient à avancer, franchissant les routes.

 

Le principal axe routier de la région, l'autoroute reliant la France à l'Espagne depuis Perpignan, empruntée en cette saison par des flots de voitures, a été coupé, de même que plusieurs autres routes en Catalogne, côté espagnol, en raison de la fumée qui affecte la visibilité et des flammes qui menacent, faisant rage parfois en bord de route.

 

La circulation entre la France et l'Espagne a dû être déviée via la principauté d'Andorre.

La violence du vent contrariait le travail des pompiers, empêchant les avions bombardiers d'eau de survoler le feu.

 

"En raison de l'intensité du vent, les huit avions envoyés dans la région n'ont pas été en mesure de larguer de l'eau sur les flammes", a expliqué le gouvernement régional.

 

En fin de journée, la police catalane avait annoncé que 93 personnes, dont 74 enfants, avaient été évacuées par précaution d'un camp de vacances proche de la localité de Sant Climent Sescebes et transportées par précaution dans un camp militaire voisin.

Tout ce week-end, une trentaine d'incendies ont ravagé des centaines d'hectares de végétation dans les Pyrénées-Orientales, côté français, le long de la frontière, avant de se propager côté espagnol.

 

Les incendies de forêt et de broussailles sont particulièrement nombreux cette année en Espagne, où l'hiver a été le plus sec depuis environ 70 ans.

 

Début juillet, un incendie a fait rage pendant plusieurs jours dans la région de Valence, dans l'est du pays, détruisant 50.000 hectares de terrain.

 

Et cette semaine, c'est à Tenerife, l'une des îles de l'archipel des Canaries, qu'un nouveau feu s'est déclaré, brûlant des milliers d'hectares sur les flancs du mont Teide, en bordure d'un important parc naturel classé au patrimoine de l'Unesco.

Publié dans International

 

 

 

Madagascar, plongée dans une longue crise politique, a connu de nouveaux troubles dimanche sur une base militaire proche de l'aéroport de la capitale où des mutins aux revendications inconnues ont provoqué des affrontements, faisant au moins trois morts et quatre blessés.

 

 

L'armée a annoncé avoir lancé l'asssaut contre la base du 1er Régiment des forces d'intervention (RFI) à Ivato après l'échec d'une tentative de négociation dans la journée et les coups de feu avaient cessé vers 18H30 (15h30 GMT), a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Vers 20h30 (17h30 GMT) le chef d'état-major, le général André Ndriarijaona, a déclaré à l'AFP que l'armée avait pris le controle de la situation.

"Les opérations de ratissage se poursuivent, une opération de nuit n'est pas exclue mais la situation est sous contrôle", a-t-il dit.

Les liaisons avec l'aéroport international d'Antananarivo, suspendues par sécurité en raison de la proximité de la base mutinée, ont été rétablies.

"L'aéroport d'Ivato reste ouvert", a souligné dimanche soir le ministère dans un communiqué, le premier diffusé depuis l'annulation de tous les vols dimanche.

Ces violences sont intervenues alors que les deux principaux protagonistes de la crise politique malgache, l'ancien président Marc Ravalomanana, 62 ans, renversé début 2009, et Andry Rajoelina, 38 ans, son opposant et président de fait du régime de Transition, doivent en principe négocier seul à seul mercredi aux Seychelles.

 

Aucun des deux rivaux n'a fait de déclaration dimanche.

 

Le mot de tentative de coup d'Etat n'a pas été prononcé de la journée, contrairement à novembre 2010 où une mutinerie avait eu lieu quasi au même endroit, mais sur la base aéronavale d'Ivato.

 

Le ministre des Forces Armées, André Lucien Rakotoarimasy, a déclaré qu'il s'agissait d'"une mutinerie fomentée par quelques éléments" et affirmé "ne rien savoir de ce qu'ils veulent".

 

 

 

Publié dans Afrique
samedi, 21 juillet 2012 21:28

Valoriser la culture Kpèlè

Pour ceux qui ne le savent pas, les kpèlè ou guerzé forment un groupe ethnique originaire de la partie forestière de la Guinée pour ne parler que la partie guinéenne sans compter ceux des pays limitrophes.

 

Un constat s’impose, il y a des rites, des danses et des instruments de musiques du peuple kpèlè qui sont en voie de disparition et certains instruments comme le daman ou le goni ne sont joués que par de rares musiciens.

 

Pour le toulou (instrument à corne) par exemple, instrument difficile à jouer, ce sont souvent des adultes, voire des personnes d’un certain âge qui y jouent.

 

Si mes souvenirs sont bons, un organisme international, finança à une époque, la revalorisation de ces instruments en voie de disparition. Bref

 

Un jeune guerzé, du nom de Cécé Paul Kolié, s’est alors donné pour challenge, de valoriser ou revaloriser les instruments et les danses du peuple kpèlè et au-delà de ceux de la forêt. Artiste chorégraphe, il forma dans un premier temps, un groupe folklorique en 2004 ; mais comme il le dit, ce ne fut pas facile.

 

Ne parvenant pas à travailler avec des adultes, il décide donc de travailler avec des enfants et la question qui se pose alors, comment les recruter?

 

Cécé Paul, va oser l’impensable ; sillonner des villages kpèlès pour récupérer des orphelins,

des enfants abandonnés ou démunis qu’il fait venir à Conakry la capitale.


En tout une vingtaine, des enfants qui ne savent ni jouer, ni danser ; peu importe, il se charge de les former. Il les apprend à lire et à écrire ; à jouer, à danser et récemment, pour certains, à apprendre à fabriquer des instruments de musique. Après seulement un an et demi de travail, le résultat est tout simplement époustouflant.

 

Lors de mon séjour à N’Zérékoré, j’avais abordé avec une amie, le sujet sur certains instruments de musique kpèlè que l’on voit rarement de nos jours et comme je n’avais pas assez de temps, elle m’avait promis pour mon prochains voyage, de m’amener dans certains villages qu’elle connaît, pour rencontrer les rares musiciens qui les utilisent.

 

De retour à Conakry, une semaine avant mon départ pour les USA, j’étais au mariage d’une cousine à la Cathédrale et ma grande surprise fut de voire arriver des enfants qui jouaient au toulou ; ainsi fut ma rencontre avec Cécé Paul.

 

Il m’invita chez lui ; un bâtiment que Mr François Kéléba a mis à sa disposition ; la formation, les soins, la nourriture, les habillements bref. Tout, repose sur lui sans aucune subvention.

J’ai filmé quelques répertoires mais j’en avais un peu gros sur le cœur ; comment aider une telle initiative ? Car il fait un travail en faveur d’une culture qui est aussi la mienne. Le lendemain, je lui ai proposé de faire une comédie musicale qui servira de support médiatique pour la promotion du groupe qui a pour nom « l’Ame de la Parie »

 

La comédie fut filmée aux eaux et forêts avec mon complice Souleymane Bangoura qui est l’un des meilleurs sinon, le meilleur cameraman de la Radio Télévision Guinéenne.

Je viens de finir le dvd et les recettes de la vente sont pour ce groupe ; ma manière à moi d’aider ces orphelins. Je leur souhaite tout le succès possible.

 

Contribution de Paul Théa

_________________________________________________________

Voici en image un extrait de la comédie et l’appel de Cécé Paul Kolié.

Paul Théa

Extrait: http://www.youtube.com/watch?v=QqHy5fcvnWc

Appel de Cécé Paul: http://www.youtube.com/watch?v=wqYvnWlZSg8

Publié dans N'Zérékoré

Le 19 Juillet 2012, l'Ambassadeur Patricia N. Moller a présidé la cérémonie d'inauguration d'un nouveau « Coin Américain » à l'Université de Sonfonia. Similaire en fonction à une bibliothèque publique, le « Coin Américain » fournit des informations sur les États-Unis, mais aussi sur  les possibilités de formation pour la communauté locale, comme l'apprentissage de l'anglais et la maîtrise de l’outil informatique.

 

Des ordinateurs avec accès gratuit à Internet sont disponibles pour les utilisateurs inscrits. Le « Coin Américain » servira aussi de cadre idéal pour les programmes et activités, tels que les projections de films, les conférences, les ateliers, la formation, et les expositions.


Le nouveau « Coin Américain » est le résultat d'un partenariat entre l'ambassade des États-Unis et l'Université de Sonfonia. Pour plus d'informations, s'il vous plaît, communiquer avec la Section Culturelle et de Presse de l'Ambassade Américaine au 65-104-176.

Publié dans Guinee

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